Eduquer sans punir : le message « je »

Source : amazon.fr

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Suite de notre série sur le livre : Eduquer sans Punir de Thomas Gordon…

Après quelques chapitres où l’auteur nous expliquer pourquoi punitions et récompenses ne servent à rien (je vois déjà certaines ne pas être d’accord – perso, y’a sur certains points il n’a pas tort mais bon, par moments, difficile de ne pas faire autrement), Thomas Gordon aborde un point que personnellement je trouve très intéressant : le message « je ».

C’est une technique dont j’éprouve maintes fois l’efficacité, non seulement avec Fiston 1 mais aussi…en couple.

Allez, ne me dites pas que vous ne vous sentez pas agressée quand Chéri vous dit « tu n’as pas fait ci », « tu as fait ça » sur un ton de reproche etc…Pourquoi donc infliger à un autre ce qu’on aime pas soi-même ?

Un message qui commence par « je » :

- permet de faire passer plus facilement vos pensées qu’une phrase commençant par « tu » de façon moins agressive

- permet aussi d’exprimer à l’autre ce que vous ressentez et là on ressent un véritable soulagement d’avoir exprimé l’émotion qui nous submerge. Et souvent on s’aperçoit qu’on était sur un quiproquo…

Depuis quelques temps, j’applique donc cette technique avec mes trois hommes et j’avoue que ça a désarmorcé bien des conflits. Parfois Fiston1 est étonné de savoir ce que je ressens, ce que je comprends de son attitude, souvent il s’explique alors et on trouve alors un terrain d’entente que nous satisfais tous les deux, on fait chacun un pas vers l’autre…

Pour lire le bouquin Eduquer sans punir de Thomas Gordon, cliquez ici !

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Une réponses
  1. Karine dit :

    J’ai découvert la même technique dans un autre livre sur le même sujet : L’autorité pourquoi comment, et je trouve effectivement cette méthode plutôt efficace.
    En particulier ces derniers jours, pour mettre des gouttes dans les yeux de mon fiston, je lui expliquais que moi non plus je n’aimais pas ça, mais que c’était important pour qu’il n’ait pas mal. A ma grande surprise il résistait beaucoup moins : il fermait les yeux, mais sans se débattre dans tous les sens.

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