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Profession : sage-femme

En libéral, ou à la maternité, la sage-femme est généralement l’interlocuteur privilégié des futures mamans.

 

Rôle

La sage-femme exerce une profession médicale, dont le domaine de compétence est la grossesse et l’accouchement  lorsque tout va bien (en cas de problème c’est un médecin qui doit prendre le relais).

Pendant la grossesse

La sage-femme peut faire le suivi de la grossesse (examen régulier, échographies, dépistage), mais aussi l’accompagnement psychologique de la future maman, en assurant en particulier les cours de préparation à la naissance.

En salle d’accouchement

Lors d’un accouchement normal, c’est une sage-femme qui accompagne la jeune maman. Elle diagnostique le début du travail, en assure le suivi, puis aide la mère pour l’expulsion jusqu’à la délivrance.

Après l’accouchement

La sage-femme suit ensuite la mère les premiers jours, pour s’assurer qu’elle se remet bien de l’accouchement, et pour la conseiller sur sa santé juste après l’accouchement (ce qu’on peut faire, et ce qu’on doit éviter), et pour informer la mère sur les possibilités de contraception.

 

Formation

Pour devenir sage-femme, il faut obtenir le diplôme d’Etat de sage-femme, qui se prépare après le Bac.

La première année d’étude se fait à l’université, en suivant le premier cycle des études médicales (qui prépare aussi à l’entrée en médecine ou en pharmacie entre autres). Tous les étudiants passent un coucours en fin d’année, et le classement à ce concours, permet d’obtenir l’accès aux écoles de sage-femme.

L’enseignement est ensuite découpé en 2 parties de 2 années chacune, qui alternent cours théoriques et stages pratiques.

L’évaluation se fait par contrôle continu, examen final et présentation d’un mémoire de recherche.

Dépression postnatale

On parle souvent du baby-blues, mais il arrive que l’on confonde le petit coup de mou que peut ressentir toute maman juste après l’accouchement avec une maladie beaucoup plus grave, la dépression postnatale (ou dépression post-partum).

 

La dépression postnatale est une vraie maladie, qui toucherait entre 10 et 15% des femmes. Elle peut survenir rapidement après la naissance, ou quelques semaines après. Si elle n’est pas traitée, elle peut s’installer pour longtemps, et perturber très fortement la relation entre la mère et son enfant.

 

Différencier baby-blues et dépression

La différence n’est pas nécessairement évidente, car beaucoup de symptomes peuvent être communs : perte d’appétit ou du sommeil, très grosse fatigue… Mais dans le cas d’une dépression postnatale, ces symptômes vont s’accompagner de fortes angoisses sur la capacité à être une bonne maman, sur la santé de l’enfant. Certaines femmes vont sembler se désintéresser de l’enfant, se replier sur elles-mêmes.

 

Comment prévenir cette dépression

Il n’est pas possible de prévoir la dépression postnatale, qui peut toucher toutes les femmes, sans aucun antécédent dépressif. Cependant le fait d’avoir déjà fait une dépression pourra être un facteur favorisant. D’autre part, des difficultés au moment de la grossesse (enfant non désiré) ou de l’accouchement (enfant prématuré, accouchement difficile) peuvent favoriser la survenue d’une dépression. Enfin une situation familiale/sociale difficile (père absent, chômage, deuil) peuvent aussi avoir une influence.

Il est donc important de soutenir les personnes dans ces situations, afin de détecter au plus vite les signes d’une dépression postnatale.

 

Conséquences de la dépression postnatale sur l’enfant

L’enfant, même tout petit, est très fragilisé par les difficultés de sa mère. Il peut devenir anxieux, avoir des troubles du sommeil ou de l’alimentation. Il peut aussi se montrer plus distant avec sa mère.

Perturbée par la maladie, la mère risque de moins bien s’occuper de son enfant, lui montrer moins d’affection, moins bien supporter ses pleurs.

 

Soigner au plus vite

Dès les premiers symptômes, il est donc important de se faire aider, afin d’éviter que la dépression ne s’installe. Une rencontre avec un psychologue ou un psychiatre est recommandée, pour faire le point de la situation, comprendre les raisons de l’angoisse maternelle. Un traitement pourra être proposé pour aider la mère à s’adapter à sa nouvelle vie, l’aider à retrouver le sommeil, ou à être moins déprimée. Si la femme allaite, le choix du traitement devra être fait en conséquence.

Pédiatre ou généraliste ?

La réforme du système de santé, et l’obligation de passer par un généraliste avant d’aller voir un médecin spécialiste ne s’applique pas au pédiatre, vous êtes donc libre d’aller voir l’un ou l’autre avec un jeune enfant.

 

Rôle du pédiatre par rapport au généraliste

Le pédiatre est un spécialiste de l’enfant, il peut les suivre jusqu’à leurs 16 ans. Il a fait 4 années d’études complémentaires pour les enfants après la formation de base. Il est donc mieux formé pour les premières années de l’enfant, connaît parfaitement le calendrier vaccinal (qui change régulièrement), et sait généralement diagnostiquer plus rapidement et plus précisément les problèmes spécifiques du jeune enfant.

 

Pas facile à trouver

Malheureusement, dans de nombreuses régions il est difficile de trouver un pédiatre pour suivre son enfant, et même s’il y en a un à proximité, il est généralement très demandé, et ce n’est pas toujours possible d’obtenir un rendez-vous pour le jour même lorsque l’enfant est malade. En France il y a environ 1 pédiatre pour 300 enfants, et leur nombre ne cesse de diminuer.

Il est souvent préférable, voir indispensable, de faire appel à un médecin généraliste, qui sera proche de chez vous, et pourra vous recevoir très rapidement en cas de maladie soudaine. D’autre part, si vous êtes dans une région où il n’y a pas de pédiatre, il y a certainement des généralistes qui ont l’habitude de soigner des enfants, et qui le feront aussi bien qu’un pédiatre pour la plupart des maladies communes de l’enfant.

 

Leurs prescriptions

Les pédiatres sont réputés pour avoir moins recours aux antibiotiques que les généralistes, et en revanche à prescrire plus systématiquement la vitamine D et le fluor. Leurs prescriptions correspondent mieux aux recommandations spécifiques pour les jeunes enfants.

 

Coût de la consultation

Le coût de la consultation, que ce soit chez le pédiatre ou chez le généraliste peut varier en fonction de l’âge de l’enfant.

Quelques indications pour la France, en métropole :

En l’absence de mutuelle, pour un enfant de moins de 2 ans, et si votre médecin applique strictement les tarifs de la sécu, même si vous payez plus cher chez le pédiatre, vous serez mieux remboursé, et la consultation vous reviendra moins cher (8,1€ de votre poche chez le généraliste, contre 7,8€ chez un pédiatre).

Passé 2 ans c’est le généraliste qui revient à moins cher.

Voir tous les tarifs sur le site de la sécu : http://www.ameli.fr/assures/soins-et-remboursements/combien-serez-vous-rembourse/consultations/les-consultations-en-metropole/les-enfants-de-moins-de-16-ans.php

 

De façon générale, beaucoup de parents font suivre leur enfant par un pédiatre pendant les 2 premières années, en particulier pour le suivi régulier et la vaccination, et consultent un généraliste pour les petites maladies, puis après 2 ans.

Demander son dossier médical après l’accouchement

Pourquoi le demander

Lorsque l’accouchement ne s’est bien passé, ou si l’enfant a eu des problèmes de santé à la naissance, il est fréquent que la mère ne comprenne pas tout se qui se passe sur le moment, ou qu’elle ne soit pas présente si elle est sous anesthésie générale, ou si l’enfant est hospitalisé en néo-nat juste après la naissance.

 Il faut souvent agir vite, et la femme qui n’a pas de connaissances médicales, ne comprend pas forcément toutes les décisions prises par le corps médical. Il est donc possible, après le séjour à la maternité, de demander son dossier médical, et de se le faire expliquer.

 

Contenu du dossier médical

Le dossier médical d’un patient qui a séjourné à l’hôpital contient les informations recueillies lors des consultations externes dispensées dans l’établissement, au service des urgences ou au moment de l’admission et au cours du séjour hospitalier, ainsi que les informations établies à la fin du séjour.

Il est constitué entre autres de résultats d’examens, de compte-rendus de consultations, des protocoles et prescriptions thérapeutiques qui ont été mises en place pendant l’hospitalisation, et du compte-rendu d’accouchement.

 

Ce que dit la loi

Toute personne a le droit d’accéder à l’ensemble des informations concernant sa santé détenues, à quelque titre que ce soit, par des professionnels et des établissements de santé, qui sont formalisées ou ont fait l’objet d’échanges écrits entre professionnels de santé.

La création du dossier médical est obligatoire dans les hôpitaux depuis 1970,  il est donc théoriquement possible d’obtenir toutes les informations vous concernant jusqu’à cette date.

Lors d’une naissance, un dossier médical est créé pour l’enfant, en fonction de la situation, la mère peut demander son dossier médical et celui de l’enfant.

 

Comment ça se passe en pratique

Il faut adresser une demande d’accès au dossier du patient au responsable de l’hôpital. Après avoir vérifié que le demandeur est bien légalement autorisé à obtenir le dossier médical en question, il doit donner accès au dossier demandé dans un délais de 8 jours pour un dossier récent, et de 2 mois pour un dossier datant de plus de 5 ans.

Il est possible de consulter son dossier sur place, ou de demander l’envoi d’une copie (on peut alors vous demander de rembourser les frais de photocopie et d’expédition). Lors d’une consultation sur place, les hôpitaux ont l’obligation de proposer la présence d’un accompagnement médical (très utile pour comprendre les comptes-rendus)

 

Pour en savoir plus :

http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/N17179.xhtml

Mon enfant saigne du nez

Voilà un petit bobo qui arrive à bien des enfants. Un petit choc, un rhume ou un changement de température brutal, et voilà le nez du p’tit dernier qui se met à saigner.

Ce n’est généralement pas bien méchant, mais toujours très impressionnant, à la fois pour l’enfant et pour son parent.

Pour le soigner, il faut asseoir l’enfant, et lui demander de se pencher en avant (et surtout pas en arrière comme on le voit trop souvent). Il faut ensuite qu’il se bouche la narine qui saigne pendant 15 minutes. Le saignement doit alors s’arrêter. Si ce n’est pas le cas il faut contacter un médecin, pour comprendre pourquoi le saignement ne s’interrompt pas.

Si les saignements se reproduisent trop souvent, il faut en parler au médecin, qui vous orientera vers un oto-rhino-laryngologiste. Il pourra cautériser les petits vaisseaux trop fragiles, afin de réduire les saignements.

Le carnet de santé

Le carnet de santé contient tous les éléments du suivi médical de l’enfant jusqu’à ses 16 ans. Il constitue un lien entre l’ensemble du monde médical et la famille. Il contient aussi des repères sur le développement de l’enfant et de l’adolescent, ainsi que des messages de prévention.

 

Pour l’obtenir

Le carnet de santé est remis à chaque enfant suite à la déclaration de naissance, par l’officier d’état civil, ou par la PMI.

Dans certaines maternités le carnet de santé est remis par le service qui a pratiqué l’accouchement, ainsi il peut être rempli plus rapidement pour les parties concernant la naissance.

En cas de perte du carnet de santé, il faut s’adresser aux services de la PMI pour en obtenir un nouvel exemplaire.

 

Utilisation

Le carnet de santé est un document confidentiel, qui ne peut être consulté qu’avec l’accord des parents. Il ne peut être demandé que par le personnel médical.

A chaque visite chez un médecin, il est conseillé de le présenter, ainsi le médecin peut rapidement prendre connaissance des informations qui s’y trouvent déjà, et il le complètera avec ses propres indications.

 

Certificat de vaccination

Les deux doubles pages sur lesqelles sont reportées les vaccinations de l’enfant et de l’adolescent portent un numéro Cerfa, leur photocopie fait office de certificat de vaccination, et il n’est pas nécessaire de présenter l’ensemble du carnet de santé lors d’une inscription en crèche ou à l’école.

Tonifier ses seins

Après la grossesse, l’allaitement, on est parfois un peu déçue de ne pas retrouver sa belle poitrine bien ferme d’avant bébé.

Pendant plusieurs mois on a eu une poitrine généreuse, on s’y est habituée, et soudain le retour à un petit 90B ne nous satisfait plus du tout, et ce d’autant plus si la poitrine n’a plus le tonus d’avant bébé.

Mais rien n’est perdu ! On peut toujours améliorer les choses, surtout si on s’y prend tôt après la grossesse ou après la fin de l’allaitement (on dit généralement qu’on a 2 ans pour retrouver une belle poitrine).

 

Faites de la gym

Je ne peux pas vous proposer grand chose pour augmenter le volume de vos seins, sinon le rembourage, les soutiens-gorge pigeonnants ou la chirurgie esthétique. En revanche pour le tonus, on peut réellement agir sur les muscles qui soutiennent la poitrine :

Un exercice tout simple à pratiquer tous les jours : mains jointes à hauteur de la poitrine, il suffit de serrer ses mains l’une contre l’autre, à faire une cinquantaine de fois au moins.

Autre exercice, faites des pompes en gardant les genoux au sol, les mains bien posées au sol, doigts orientés vers l’avant, gardez le dos bien droit. Ne forcez pas trop au début, allez-y doucement, et augmentez les séries au fur et à mesure quand vos épaules seront plus musclées.

Enfin allongée sur le dos, avec des altères ou des petites bouteilles d’eau : commencez bras levés au dessus des épaules, descendez les bras sur les côtés en expirant, ne posez pas, ne cherchez pas à descendre à tout pris au début si c’est difficile, en particulier si vous avez des problèmes de dos. Inspirez en remontant les bras. Commencez doucement, et augmentez les séries au fil des jours.

 

Tenseur

Pour agir sur la poitrine directement, il faut agir sur la peau, et la tonifier :

- l’eau froide sur la poitrine : c’est horrible, mais terriblement efficace, passez un jet d’eau froide sur la poitrine à la fin de votre douche.

- l’huile de paquerette pour masser chaque jour les seins. Connue depuis très longtemps pour ses propriétés sur la poitrine, on peut voir des résultats en quelques semaines (huile bio environ 10€ les 50mL).

- des tenseurs vendus en pharmacie ou parapharmacie, ils sont efficaces pour beaucoup, mais tout comme les autres méthodes, il faut s’y astreindre quotidiennement pour constater les résultats. De plus, faites attention au prix, certains sont vraiment très chers, et ne sont pas forcément plus efficaces pour autant.

 

Manque de graisse

Il arrive, généralement après l’allaitement, que la poitrine ait perdu de sa masse graisseuse. Malheureusement face à ce phénomène il n’y a pas de solution miracle. Mais généralement en 2 ans les seins retrouvent naturellement leur volume.

 

Pas de recette magique malheureusement, mais avec quelques exercices quotidiens, et des soins adaptés vous devriez retrouver une belle poitrine, même si ce n’est pas exactement la poitrine d’avant bébé.

Prendre soin de sa poitrine pendant l’allaitement

Pendant la grossesse la poitrine a beaucoup changé, elle a pris du volume pour préparer l’allaitement. Si vous décidez d’allaiter, votre poitrine va encore être très fortement sollicitée, et si vous ne voulez pas avoir des serpillères à la place de votre poitrine rebondie, il faut être attentif à votre poitrine.

 

Les seins pendant l’allaitement

Pendant l’allaitement vos seins subissent de très fortes variations de volume, la plus marquante étant la première montée de lait : en quelques heures votre poitrine se gonfle considérablement, devient très dure, et peut être douloureuse, jusqu’à ce que bébé vienne vous soulager en tétant afin de vider le sein.

 Pendant toute la durée de l’allaitement il est essentiel de bien protéger vos seins, afin d’éviter que ces bouleversements n’abîment les muscles qui soutiennent la poitrine.

 

Soutien-gorge pour la journée

Il faut un soutien-gorge qui soutienne bien les seins pour ne pas trop solliciter les muscles de soutien. Il est aussi essentiel qu’il soit assez souple pour suivre les variations de volume de la poitrine, sans comprimer les seins lors des montées de lait. Enfin il est préférable d’utiliser un soutien-gorge spécial allaitement pour qu’il soit facile de dégager le sein pour allaiter.

 

Soutien-gorge pour la nuit

Tout comme pendant la grossesse, il est important de soutenir aussi les seins pendant la nuit. Le plus pratique est d’utiliser des brassières d’allaitement. Elles sont confortables car sans armature, sans crochet qui pourrait gêner pendant la nuit, et elles présentent l’avantage d’être très pratiques pour allaiter la nuit.

 

Eviter les engorgements

Mais les meilleurs soutiens-gorge ne suffiront pas à vous éviter tout les ennuis. Il est aussi important d’éviter les trop fortes sollicitations de la poitrine.

C’est bien joli en théorie, mais dans la pratique c’est plutôt difficile d’éviter les montées de lait brutales. L’idéal lorsque ça se produit est de proposer le sein à votre bébé pour qu’il vous soulage. Mais ii vous avez une montée de lait en pleine nuit, et que bébé dort, vous pouvez tirer un peu votre lait, juste assez pour ne plus avoir mal.

 

Ces petits gestes simples devraient vous aider à limiter les dégâts. Ensuite ce sera surtout le hasard qui fera que certaines retrouveront dès la fin de leur allaitement une belle poitrine, alors que d’autres la trouveront flasque et tombante. Si vous faites partie des malchanceuses, pas de panique, dans quelques jours je vous parlerai de ce que vous pourrez faire pour retrouver une belle poitrine : des solutions existent, et pas seulement la chirurgie esthétique.

Ensuite

Prendre soin de sa poitrine pendant la grossesse

Dès le début de la grossesse la poitrine est plus tendue, pour certaines femmes les douleurs aux seins sont le premier symptôme de grossesse.

Mais les seins sont fragiles, et si vous voulez retrouver une belle poitrine après la grossesse, il faut prendre quelques précautions.

 

Soutien-gorge pour la journée

Il est important de bien soutenir les seins, avec un soutien-gorge adapté. Il vous faudra certainement investir dans de la nouvelle lingerie, car il n’est pas certain que vous puissiez encore mettre vos soutiens-gorge habituels.

Vous n’êtes pas obligée d’acheter des produits spécifiques grossesse, mais privilégiez un soutien-gorge qui maintient bien, confortable, et joli ;-)

 

Soutien-gorge pour la nuit

Il est important de maintenir aussi la poitrine pendant la nuit, et du coup il est préférable d’éviter les armatures et tout ce qui peut être inconfortable pour dormir.  Les soutiens-gorge de sport sont généralement confortables et pratiques de ce point du vue. Si vous comptez allaiter, vous pouvez aussi acheter des brassières d’allaitement, comme ça vous les utiliserez plus longtemps, et puis elles ont généralement l’avantage d’être très souples, et donc de suivre les évolutions de votre poitrine pendant toute la grossesse.

 

Bien hydrater

En plus du maintien, et afin d’éviter l’apparition disgracieuse des vergetures, il est important d’hydrater votre poitrine pendant toute la grossesse. L’huile d’amande douce, bio de préférence, est tout à fait indiquée. A appliquer en massage quotidiennement, idéalement 2 fois par jour.

Il existe aussi de nombreuses crèmes spécifiques vendues en pharmacie. Elles auront généralement l’avantage d’être moins grasses que l’huile d’amande douce, mais souvent assez chères.

 

Vergetures

Il n’est malheureusement pas toujours possible d’éviter les vergetures, même avec un bon maintien et une hydratation régulière. Nous ne sommes pas égales devant l’apparition des vergetures… Au moment de leur apparition, les vergetures forment des lignes violettes sur la peau, mais avec le temps elles s’estompent pour devenir blanches (comme des cicatrices) et s’affinent. Pour faciliter ce phénomène il ne faut pas hésiter à continuer de bien hydrater la peau, et demander conseil à votre pharmacien pour connaître les produits spécifiques qui peuvent aider à faire disparaître autant que possible ces marques.

Octobre rose, le mois de la lutte contre le cancer du sein

Parce qu’il est des causes qui me tiennent plus particulièrement à coeur, voici un relais pour la campagne d’Octobre Rose, le mois de la lutte contre le cancer du sein.

Pour chaque mot que vous posterez sur le site http://www.lachainerose.com/ 5 euros seront versés par les laboratoires Roche pour la lutte contre le cancer du sein. octobrerose2009[1]