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Nounou nature

Pour confier votre bébé à une nounou ayant la même fibre écolo que vous, laissez une petite annonce  sur www.nounou-nature.fr

(source : www.nounou-nature.fr)

source : www.nounou-nature.fr

 

Il suffit de remplir une fiche indiquant vos critères de recherche : couches lavables, porte-bébés, alimentation bio, allaitement, produits de soin naturels, lingettes lavables, éducation non violente,… Vous verrez tout de suite s’il existe une nounou nature près de chez vous.

Vous pouvez rechercher une nounou (ou proposer vos propres services) en France. Mais ce site permet de le faire aussi en Belgique, en Suisse ou au Grand Duché de Luxembourg, mais je n’y ai pas vu beaucoup d’offres.

 

La nounou nature respecte le mode de vie que les parents ont choisi, que ce soit pour l’alimentation ou pour le rythme personnel de votre enfant.

A l’origine de ce site, une maman de deux enfants, accompagnante au portage des bébés et à la communication préverbale. Le but de son site est de mettre en relation les modes de garde et les parents qui sont orientés vers une démarche de parentage de proximité, écologique et intuitive.

 

Anima, le festival international du film d’animation à Bruxelles

 

Anima, le festival international du film d’animation, se déroule à Bruxelles (Flagey) du 12 au 20 février 2010.

 

source : www.anima2010.eu

source : www.anima2010.eu

 

Plus de cent cinquante films en compétition : courts métrages, longs métrages, publicités, vidéos musicales. Mais aussi des rétrospectives, des expositions, des leçons de cinéma, et surtout des ateliers pour enfants,…

Les Animatins, du 9 au 15 février, proposent des séances d’animations pour enfants. Ils auront la possibilité, après le film, de visiter les expositions et d’assister à un atelier ludique d’initiation à l’animation.

 

Les films programmés :

Lundi 15 février : Là-Haut, à partir de 5 ans.

Mardi 16 février : Bob et Bobette et les Diables du Texas, à partir de 5 ans.

Mercredi 17 février : Panique au Village, à partir de 5 ans.

Jeudi 18 février : Coraline, à partir de 8 ans.

Vendredi 19 février : Astro Boy, à partir de 6 ans.

 

Exposition ABC : L’illusion du mouvement.

Les jeunes se laisseront  emporter dans le monde fascinant des jeux optiques, trucages, jouets et peintures, qui enchanteront leur imaginaire . Ils créeront leur  propre folioscope ou zootrope dans l’atelier papier et découvriront les illusions d’optique, flip books, thaumatropes et dioramas.

Jeux visuels et plaisir de bricolage pour enfants de tous âges, à partir de 6 ans. Visite guidée et atelier papiers découpés.

Durée 30 min environ.

 

En plus de l’exposition, ABC propose d’autres activités (sur réservation uniquement) qui mettront tous les sens à contribution, organisées en trois ateliers :

Découvrir anamorphoses, mirascopes, jeux d’images et de peintures.

S’essayer au bruitage live dans un mini studio.

S’initier aux ombres chinoises.

Ces ateliers sont ouverts à des groupes de 16 enfants maximum.

L’atelier dure 1h30 et débute à 12h précises. Possibilité de pique-niquer sur place avant le début de l’atelier. Uniquement pour les enfants inscrits.

 

Votre enfant mord

source : NetEnviesdeBébé 

Tous les enfants, à un moment où à un autre, vont tester leurs petites dents sur un autre enfant, sur leurs parents ou sur la personne qui les garde. C’est un comportement qui n’est pas acceptable, et qui nécessite une réponse rapide pour que l’enfant cesse.

 

Pourquoi mord-il ?

Le bébé, ne maîtrisant pas la parole, utilise parfois la morsure pour exprimer sa colère, ou pour attirer l’attention. Un bébé au sein peut mordre le mamelon de sa mère (même lorsqu’il n’a pas encore de dents), puis lorsqu’il découvre l’alimentation variée, mordre peut devenir un jeu, afin de découvrir les goûts ou les textures. Certains enfants mordent aussi pour exprimer leur plaisir, comme s’ils faisaient un bisou. Enfin la morsure peut aussi être une façon de soulager des douleurs dentaires.

 

Comment réagir ?

Quel que soit l’âge, la morsure n’est pas acceptable, et nécessite une réponse adaptée rapide. Il est important de ne pas donner trop d’importance à l’enfant qui a mordu, afin qu’il n’associe pas la morsure à un regain d’attention. Il est donc préférable de s’occuper prioritairement de la personne mordue. Si c’est un autre enfant qui a été mordu, il faut le consoler ouvertement, verbaliser le fait qu’il a eu mal, et dire fermement à l’enfant mordeur que cela ne se fait pas. Si c’est un adulte qui a été mordu, on doit dire à l’enfant que l’on a eu mal. Il est essentiel de verbaliser l’interdit, car c’est généralement cette incapacité de l’enfant à parler qui est la cause de la morsure (il n’a pas su s’exprimer autrement). Il faut donc lui montrer que c’est par la parole que l’on exprime ses sentiments.

Si c’est un bébé qui a mordu le sein, un « Non » systématique, en retirant l’enfant du sein devrait faire cesser ce comportement. Généralement l’enfant mord en fin de tétée, pour jouer avec le mamelon. Il peut commencer à le faire avant même d’avoir des dents, c’est donc tout de suite qu’il faut intervenir.

 

Mordre en retour ?

Lorsque l’enfant mord souvent, une bonne âme vous conseillera surement à un moment ou à un autre de mordre l’enfant pour lui faire comprendre que ça fait mal. Cette méthode a certainement été appliquée avec plus ou moins de succès par de nombreux parents, mais il ne faut pas oublier que nous sommes des exemples pour nos enfants, alors si nous leur montrons que nous avons le droit de les mordre, ce sera plus difficile de leur faire comprendre qu’eux n’ont pas ce droit.

Tous les enfants finissent par apprendre qu’il ne faut pas mordre, l’apprentissage de la parole et la possibilité de verbaliser leur colère les aidera généralement à cesser ce comportement. En attendant il vous faudra certainement de la patience et beaucoup de constance pour ne jamais laisser passer une morsure.

Éduquer sans violence et sans cris : 10 conseils et techniques

Source : http://www.sxc.hu

Source : http://www.sxc.hu

Nous, parents, sommes souvent soit dans une phase autoritaire, soit dans une phase laxiste, ceci est du au stress de la vie, la fatigue, nos joies, nos peines ou notre énervement. Lorsqu’on est poussé à bout, que la pendule tourne et tourne (le stress du matin pour aller à l’école par exemple) c’est là que nous craquons ! Nous passons en mode autoritaire parce que nous ne savons pas comment faire autrement… voici quelques techniques/raisonnements simples et rapides à apprendre et à suivre afin d’éviter les débordements émotionnels parents/enfants qui ne sont pas toujours la faute de nos progénitures.

1/ Gérer votre temps
Ce n’est pas parce que vous êtes en retard qu’il faut vous en prendre aux enfants.

Ils trainent, nous usent, demandent tout le temps de faire à leur place, je l’admets, mais ce n’est pas le sujet ici mais celui de gérer votre planning afin d’éviter de crier/punir. Gardez donc du temps en réserve pour les seconder dans leur tâches, pour habiller, laver, donner à manger aux plus petits, aux plus fatigués ou tout simplement par amour. Prenez du temps pour leur parler ou leur donner des conseils, pour jouer avec eux, leur lire une histoire le soir, leur montrer que s’ils sont là, et bien ce n’est pas tout simplement pour décorer, après-tout c’est bien vous qui les aviez voulu, non ?

C’est comme à votre travail, établissez un planning avec une tranche horaire de débordement possible et tenez vous en. Déléguez si vous le pouvez, conjoint(e), famille, amis, nounou, baby-sitter pourront très bien venir vous aider en cas de besoin.

2/ La discussion parents/enfants
C’est le même principe que la discussion dans le couple mais à un autre niveau, celui de vos enfants.
Apprenez à leur parler pour qu’ils apprennent et écoutent, écoutez ce qu’ils ont à dire et décryptez ce qu’ils ressentent, lisez entre les lignes et comprenez-les. Une grande source de conflit passera à la trappe si vous vous respectez et si vous vous comprenez.

3/ Montrez l’exemple
Donner la fessée pour le faire obéir, crier dessus pour se faire respecter ne donnera à terme plus aucun résultat. Même si au départ cela semble faire effet, c’est un faux semblant. Le ton ne fera que monter, la violence engendrera la violence, l’enfant s’endurcira et n’aura plus peur de vous. Il reproduira la violence sur son entourage et sur vous-même, criera tout le temps et ne comprendra pas pourquoi il se fait punir (encore) parce qu’il crie  et frappe comme vous vous le faites.
En montrant l’exemple, vous lui apprenez les bonnes choses à faire et l’échange parents/enfants n’en sera que plus efficace. Lui-même apprendra de meilleure manière et avec bonne humeur. Un enfant contraint n’apprendra rien de bon et ne s’impliquera pas.

4/ Adaptez la punition à l’erreur commise.
- Oubliez les cris, les claques ou les fessées. Apprenez à votre enfant à réparer ses erreurs d’un ton calme est constructif, c’est sur ce n’est pas facile, il refusera, trouvera la punition trop dure ou injuste, expliquez-lui le sens de la punition « tu as renverser maintenant il faut nettoyer » .
Cela sera beaucoup plus constructif que de lui crier dessus, de le mettre au coin tout en râlant parce que vous devez passer la serpillère en l’entendant pleurer à 1000 lieues.

- Attention à la dérive, ne lui interdisez pas son émission télé préférée parce qu’il a oublié son jouet le plus cher à l’école à la veille des vacances. Quel rapport entre la punition et la bourde ? Il se sera puni lui-même puisqu’il n’aura pas accès à son jouet avant la rentrée, expliquez-lui cela et il sera moins tête en l’air la prochaine fois.

5/ Créer et respecter des règles
Créer des règles avec l’enfant et en rapport avec son âge et ses facultés. Respectez-les ensemble, si vous avez décidé qu’il peut faire une chose, ne revenez pas dessus ensuite. Ne soyez pas injustes ni trop dur si l’enfant dérape.
De plus, des règles écrites ensembles sont beaucoup plus suivies que des règles imposées sans qu’il ne comprenne le pourquoi et surtout le sens de celles-ci.

6/ Une punition doit être juste
N’imputez pas à vos enfants vos problèmes, votre fatigue, votre stress ou toutes autres sentiments négatifs.
Nos enfants ne sont pas nos défouloirs de notre humeur et ainsi le lundi leur offrir un cadeau parce que tout va bien et le mardi les mettre au coin à tout bout de champ parce qu’ils « nous énervent ».
Apprenez à faire la part des choses et à mettre de côté vos soucis le temps de leur présence.

7/ Les rituels
Dans le quotidien, il y a des tâches qui se répètent pour l’enfant, pour éviter les crises, il est intéressant d’établir des rituels bien précis afin de jalonner la vie de votre enfant de manière calme et compréhensible. L’histoire du soir avant de se coucher aide l’enfant à s’endormir, se brosser les dents avec une « brosse fétiche », prendre son bain avec des jouets qui changent de temps à autre, donner les médicaments à une peluche avant d’en donner à l’enfant, etc.

8/ Les sorties, la culture et l’apprentissage
Ne laissez pas votre enfant seul tout le temps, encore moins devant la télé 12h00 par jour, encore plus s’il est petit. L’enfant a besoin qu’on l’entoure mais aussi qu’on lui apprenne les choses. Les livres par exemples, montrent d’abord des images, des couleurs, des notions, puis vient les lettres, les chiffres, le texte.
Sortez avec votre enfant, montrez-lui des musées, faites lui faire du sport, mais ne lui imposez ce qu’il ne veut pas. Il vous demandera de lui-même d’aller au parc, à la piscine, faire du foot, du vélo, etc. Mais pour qu’il connaisse ces activités, il faut les lui faire connaître avant. D’un autre côté il faut aussi qu’il apprenne que tout ne vient pas d’un coup, qu’il doit persévérer même si c’est dur. Ne jamais arrêter un sport (sauf en cas de raisons médicales) en cours d’année, il doit comprendre qu’il faut terminer ce qu’il a commencé. Encouragez-le, félicitez-le au lieu de le gronder parce qu’il n’y arrive pas, cela le motivera d’autant plus.

9/ Evitez la violence morale
Il n’y a pas que la violences physiques qui détruit un enfant, la pression morale, le harcèlement, la non-confiance, le désintérêt, les insultes, et toutes autres actes du même gabarit entraînera des conséquences sur l’enfant beaucoup plus tôt que vous ne le pensez. On ne s’en rend peut-être pas compte, mais à la longue, c’est un travail de destruction qui est imposé à l’enfant. Il en souffrira vite, perdra confiance en-lui, répétera sur vous et autrui ce que vous lui infliger ce qui lui vaudra de nouvelles punitions, se sentira inférieur, honteux de son physique ou de ses lacunes, etc.

Il faut respecter l’enfant, l’écouter, répondre à ses demandes et désirs lorsque ses possibles et lui expliquer qu’il n’est pas possible de le faire et surtout pourquoi. Tempérez, dialoguez, jouez, cédez aussi si nécessaire.

10/ Prendre conscience de ses erreurs et les corriger
Cette étape est là plus dure. Mais déjà prendre conscience que l’on agit mal est déjà une grande étape !
Mais il faut aller plus loin, inutile de pleurer la moitié de la nuit parce que vous vous êtes défoulé sur le plus grand et que le lendemain rebelote, vous vous y remettez.
Prenez un ton calme et enjoué lorsque vous parlez à vos enfants, ils seront moins sur les nerfs.
Si vous devez crier et vous défouler car la situation s’envenime, allez dans les toilettes, mordez une serviette de bain, tapez dedans, et revenez plus zen.
Evitez autant que possible les situations de stress, prenez les choses avec recul et légèreté, etc.
Bon courage

Eduquer sans violence et sans cri : le rapport dominant/dominé

Source : http://www.sxc.hu

Source : http://www.sxc.hu

L’éducation de nos enfant n’est pas chose simple. On s’arrache le peu de cheveux qu’ils nous restent nous les hommes, et nos femmes entretiennent leurs nuits blanches avec les rouages qui leur tournent sans arrêt dans la tête.

Lorsque le besoin s’en fait sentir, la punition est saine diront certains, ça les fait « grandir », montrer « qui est le chef », qui a l »autorité », une bonne fessée leur apprendra la vie. D’autres passeront l’éponge sur tout de peur de froisser leurs « petits anges », qu’ils crient ou ruent dans les brancards, ils acceptent tout sans broncher.

Où se placer dans ces deux extrêmes ? Faut-il tout laisser faire ou au contraire jouer du fouet à 100 sous de l’heure ?

Il n’y a pas que tout blanc ou tout noir, ni de gris tout fait d’ailleurs. Il y a forcément des moments où il faudra punir et d’autres où l’on peut faire sans avec le dialogue, les manières, le câlin, l’humour ou simplement en comprenant le malaise de l’enfant.

L’erreur à ne pas commettre c’est de se dire que puisque nous sommes les parents, nous sommes le « dominant » et que l’enfant est le « dominé » sans aucune autre mesure. L’autorité est alors sans limite, il n’y a pas de souplesse, l’enfant doit obéir sans aucune autre voie possible, il n’a pas son mot à dire et c’est ainsi ! Le pire, ce genre de parents n’expliquent rien, ils ont eux-même trop souvent été élevé de la sorte et ne connaissent pas d’autres solutions à leurs problèmes.

Ils peuvent très bien avoir des remords, être conscient que leur enfant est malheureux, cela peut les ronger et augmenter leur rapport dominant avec l’enfant pour étouffer toutes sortes de rébellion et donc avoir la conscience tranquille puisque leur progéniture est un modèle de « sagesse et d’obéissance ». Le pire, ils ne savent ou ne veulent pas changer.

Par ailleurs, dans ce genre de couple il n’y a qu’un des deux parents qui est « dominant » (voire macho), le second est aussi un « dominé » mais n’osera pas prendre pour autant la défense de l’enfant, ce qui le rend complice autant que s’il avait fait acte de « violence » morale ou physique sur l’enfant même.

Être parent ce n’est pas devenir un tortionnaire, un gardien de prison ou un défenseur absolu des lois qu’on a mis en place pour son « bien être ».

La résultante d’un tel comportement fait que soit l’enfant se referme sur lui-même causant de graves troubles dans son évolution, sa confiance en soi et en les autres (etc.), soit il rejettera en bloc cette violence constante devenant un enfant à problème en grandissant. Accentuant par la même les punitions reçues pour tenter de passer à la phase « dominante » à son tour afin de quitter cette situation qu’il hait.
Scénario catastrophe mais réel, à l’âge adulte, malgré ses bonnes volontés de faire autrement, il pourra retomber dans les mêmes pièges et infligera à ses propres enfants et à des différents degrés ce qu’il a vécu lui-même.

Il ne faut surtout pas oublier que la relation parents/enfants se fait en premier lieu dans l’amour, la confiance, le respect mutuel, la discussion, le dialogue. On ne peut pas non plus faire sans punition (je ne parle pas de violence mais de punition, j’en reparlerais dans un autre article), mais est-ce nécessaire de montrer « sa force » autant physique que mentale ?

On ne doit pas faire non plus trop « copain/copain » avec ses enfants au risque de devenir réellement à ses yeux quelqu’un de son niveau, ce qui saperait votre rôle principal de parent. Car oui il en faut tout de même pour qu’il vous respecte et voit en vous ses « héros », ceux à qui il peut se confier, pleurer, se faire câliner, jouer et surtout être aimé.

Fiston1 a testé « Adiboutchou sur la banquise »

Source : amazon.fr

Source : amazon.fr

Fiston1, 4 ans bien sentis et élève de Moyenne Section, a testé en bon fils d’accro de l’ordi hier après-midi l’un de ces premiers jeux pour PC. Il avait été initié au maniement de la souris lors d’une stage d’informatique au centre aéré et il aura un atelier d’informatique chez mardi après-midi dès janvier avec sa maîtresse.

Depuis son stage au centre aéré, il nous demandait de temps en temps à l’emmener sur des sites : sites de coloriage en flash, sites de travaux manuels et autres sites pour enfants et c’est devenu notre petit rituel du mercredi en début d’aprèm’ pendant la sieste de Fiston2 depuis début novembre.

Bref, pour changer un peu des arts manuels, des découpages et autres carnages sur la toile cirée, nous avons profité d’une vente privée pour acheter quelques petits jeux éducatifs sur PC.

Pourquoi avoir choisi Adibout »chou ?

Parce qu’il était dispo Parce que j’avais déjà entendu beaucoup de bien des programmes Adibou et Adibout’chou est de la même gamme.
Parce que la notice nous indiquait que c’était pour les 2/4 ans et qu’on s’est dit donc qu’il devrait savoir se dépatouiller avec.
Parce que c’était les animaux de la banquise, thème que notre grand étudiera en classe dès janvier.

Le grand test de Adiboutchou par un enfant de 4 ans

Le programme propose tout d’abord de personnaliser la partie de l’enfant qui choisit un animal, indique son sexe en cliquant sur un portrait (de garçon ou de fille), d’indiquer son prénom et son anniversaire sur un grand gâteau garni de bougies. Tout a été très intuitif et mon grand a réussi tout de suite à prendre en main la configuration, ce qui était de bonne augure.

Lancement de la partie, on fait la connaissance d’Adibout’chou, de Lilibelle et du singe Reskousse, on se trouve dans une maison mais la banquise est visible de la fenêtre. Activités d’intérieur (puzzles, coloriage, loto sonore sont quelques unes des activités testées) et activités d’extérieur sont au programme. A l’extérieur on se laisse guider par Lilibelle qui explique brièvement les règles du jeu. Jeu des différences, jeu de mémory sont quelques uns des jeux testés. Là encore intuitivement Fiston1 a su jouer (et gagner). A la fin Lilibelle donne quelques éléments pour augmenter la culture générale de l’enfant sur les animaux de la banquise et autres équipements qu’on y trouve (igloo, peaux tendues, kayak…)

Pour confirmer une action de fermeture, le message de confirmation est tant sonore (Reskousse qui explique à l’enfant que s’il souhaite quitter il doit cliquer sur le singe debout, si non sur le singe assis) que visuel (la position du signe + la symbolique vert -le singe est debout devant un cube vert- et rouge – le singe est assis sur un cube rouge). Un bon point encore car elle apprend à l’enfant la symbolique des couleurs dans notre culture.

Côté parents

Bon, le jeu était un peu trop facile pour Fiston1, après lecture de la notice, j’ai vu que cela correspondait au programme de Petite Section, pas étonnant que Fiston1 ait fait le jeu « fingers in the nose » lol

J’ai noté un petit cafouillage au niveau des images du jeu des différences (on avait des images d’un niveau supérieur).

Bon point : l’enfant peut faire tous les jeux d’un niveau, recommencer ou passer au niveau suivant s’il le souhaite. Un niveau acquis est signalé par un rond qui se colorie sur un tube à empiler (je ne trouve plus le nom, vous savez, c’est le truc sur lequel ils empilent les anneaux). Bref un élément familier.

Les images sont colorées et pas criardes, les éléments de taille suffisants et les personnages répétaient assez les instructions pour que ça rentre sans que ce soit énervant.

Bonne ergonomie pour l’enfant. Les petits jeux ne durent pas trop longtemps et Adibout’chou se laisse battre à plates coutures au loto sonore lol

Et le prix est très intéressant, il est même à 2,60 euros sur Amazon en ce moment.

Comme indiqué sur la notice j’ai arrêté au bout de 20 mn et je vous dis pas le tollé que j’ai eu lol Bref je ne regrette pas mon achat et Fiston1 non plus !

L’éducation sans violence ni cris : faut-il vraiment toujours punir ?

Source : http://www.sxc.hu

Source : http://www.sxc.hu

Comment éduquer sans violence ni cri ?

C’est une chose très dur à faire vis-à-vis des actes de nos enfants et de notre propre éducation vis-à-vis de nos parents. Mais éviter le plus possible la punition corporelle et morale (gifles, fessées, baffes, pincements, bousculades, harcèlement moral, etc.) ne peut qu’apporter un plus non négligeable dans l’évolution et l’éducation de vos enfants et aussi au sein de la famille.
On ne peut pas laisser tout faire non plus, on ne peut pas toujours agir avec réflexion au préalable, mais on peut toujours changer afin d’éviter au mieux les confrontations conflictuelles qui peuvent envenimer les rapports familiaux.

Dans ce premier temps, une des choses à bien comprendre afin d’éviter de punir/sermonner vos enfants et forcément de tomber dans uns spirale de cris, punitions et remords possibles après coup, c’est d’établir si ce que fait votre enfant le met en danger, s’il y a gêne de sa part vis-à-vis de son comportement ou emportement de votre part sans aucune source d’ennui de sa part.

=> Ce que fait/demande votre enfant le met en danger immédiatement ou dans un laps de temps très court

> Si oui…

Dans ce cas il faut agir rapidement en supprimant la cause du danger ou en l’éloignant de cette cause !
On peut aussi lui expliquer immédiatement sans crier (pourquoi le faire, il n’a pas la bêtise) si par un instinct précoce, il vous demande s’il peut faire la bêtise (comme jouer avec les couteaux de cuisine par exemple).

En cas de danger immédiat, ça ne plait généralement pas à l’enfant car il faut agir dans l’instant et parfois brusquement (prise à bras directe par exemple) et dans ce cas il n’est pas possible de lui dire le pourquoi de votre geste avec ses mots ou avec tendresse.

Cette action lui fait souvent peur et les pleurs résultant ne sont pas forcément ceux d’une bouderie ou d’un caprice mais le fait de l’arracher à ce qu’il faisait avec une « violence » à diverses degrés selon la situation de danger. Il faut donc rapidement lui expliquer, en essayant de ne pas crier, ce qui n’est pas facile en situation de stress, que ce qu’il fait/aller faire est très dangereux pour lui ou son entourage.

Le câlin ou le soin en cas de blessure est primordial et en premier lieu ! Rassurez-le, calmez-le, expliquez-lui les conséquences de son geste/action. S’il est en colère, attendez qu’il se calme (sauf en cas de blessure), inutile de mettre d’huile sur le feu puisque le danger est écarté. Si vous vous fâchez de suite et le câliner ensuite, c’est l’effet inverse qui se crée, il ne comprendra pas pourquoi il est punit et qu’ensuite vous l’aimez.

Ensuite, si vous avez agit trop tardivement pour éviter que le vase de mamie ne soit cassé, la punition peut tomber, mais elle doit être en relation avec la faute commise et sans violence, nous verrons cela dans un autre article.

Exemples de danger :
les prises électriques sans protection, traverser une rue comme un fou sans regarder, tirer une nappe avec des objets coupants ou en verre dessus, jouer avec un objet trop lourd ou dangereux, s’approcher d’un animal hargneux, etc.

> Si non…
Alors il n’y a aucune raison de le reprendre/sermoner/punir dans ce qu’il fait, surveillez-le et faites-lui confiance.

=> Ce que fait/demande votre enfant est gênant pour son entourage ou pour lui-même
Ici pas de notion de danger mais plutôt de gêne. L’exemple le plus classique est qu’il puisse dire des gros mots, faire des grimace, être insupportable, colérique, etc. On parlera alors de lui comme un « mal élevé » ou « un sale gosse ». Ces termes ne sont pas reluisants, en tant que parents nous ne les aimons pas, surtout si c’est adressé directement à nous pour le comportement de nos enfants.

On se sent/est alors obligé d’agir pour calmer l’enfant, le sermonner ou le punir en cas extrême. Nous appelons cela l’éducation. Pas seulement morale, mais aussi sur les dangers qu’il peut encourir via son comportement, lui apprendre à vivre, lui donner les règles, les limites qu’il peut ou non dépasser quelque soit le domaine.

Certaines situations peuvent amener au danger, mais en général c’est plutôt son comportement qui est dérangeant, consciemment par jalousie ou pour se faire remarquer, ou inconsciemment, car il ne connait pas les règles d’usage pour la situation donnée.

Lorsque son comportement devient insupportable, il faut agir. Il y a pour cela le consensus, faire en sorte que chacun y mette du sien, vous cédez en partie mais lui aussi, c’est du 50%/50%. Sinon établissez des règles avec lui, notez-les sur un grand tableau, un cahier et référez-y à chaque fois qu’il les dépasse.

Laissez parfois du mou, il doit tout de même se défouler et apprendre par lui-même s’il se fait sermonner gentiment par mamie pour ne pas l’avoir remercier du cadeaux qu’il vient de recevoir, question de politesse.

Le problème c’est qu’à force, nous tendons souvent vers le point suivant, non plus le remettre dans droit chemin parce que son comportement est « déviant » mais parce que nous ne le voulons pas tout simplement alors qu’il n’y a pas forcément de raison d’agir ainsi.

=> Ce que fait/demande votre enfant est gênant vis-à-vis de votre opinion mais pas pour lui, ni pour son entourage
Ce fait est une grande cause de disputes et punitions avec vos enfants. On punit « à tort » parce que ce qu’on voit faire ne NOUS plait pas alors qu’il n’y a pas de danger ou de gêne réels pour l’enfant.

Nous avons tous nos convictions, notre éducation, nos peurs, nos doutes, on s’affole pour un rien, on est (trop) fatigué, on ne comprend pas, on ne se met pas à la place de nos enfants, on ne veut pas prend part à ce qu’il demande parce que cela nous gêne, nous fatigue, on n’a pas envie, on remet à plus tard, il s’énerve, vous aussi, la spirale commence, il ne comprend pas pourquoi vous lui refusez ce qu’il demande (surtout si vous avez déjà accepté une autre fois), il et se braque, la punition finit par tomber car l’enfant pleure, cri, boude, etc. Pour vous c’est inacceptable, il le fait exprès, c’est un colérique, il est en doute votre autorité, vous vous bornez, lui aussi… c’est terminé, la situation vous échappe, la colère monte, vous êtes l’adulte, lui l’enfant, il doit VOUS obéir, un point c’est tout ! Est-ce réellement le cas ?

A LA BASE DE CETTE SCENE, Y AVAIT-il VRAIMENT UNE CAUSE DE PUNITION, DE SERMON OU DE DISPUTE ? Réfléchissez bien à ceci, remettez-vous en mémoire les dernières situations de crises avec vos enfants… Remettez-vous en cause, notez sur un papier les pours et les contres ce chaque dernière crise, ce qui aurait pu être éviter et surtout comment ? Tout simplement et souvent en faisant un petit effort de votre côté…

Les raisons ?
On a PEUR des conséquences directes ou indirectes alors qu’il n’y a pas lieu de (trop) s’inquiéter. Comme par exemple si le plus grand joue avec le plus petit et qu’il serait éventuellement possible qu’il le blesse. Alors qu’il suffirait de le surveiller et d’agir si vraiment il y a raison de le faire.

On n’a pas confiance en à terme il n’a plus confiance en lui non plus, on le prive alors de la progression qu’il pourrait faire en apprenant de ces erreurs sans gravité.

On le couve trop, ce qui revient un peu à la raison précédente, ne fait pas ceci, ne fait pas cela, sans aucune raison valable que ce qu’on voudrait qu’il fasse. D’ailleurs à ce sujet, nous voudrions qu’il soit « comme ceci » ou « comme cela » et on lui rappelle souvent. Il y a généralement une base positive, bénéfique que l’on appelle l’éducation, mais pas dans tous les cas.

ON NE VEUT PAS FAIRE L’EFFORT qui pourrait rapidement éviter la situation de crise. Réfléchissez réellement , est-il si difficile de donner un peu de son temps, d’ACCEPTER les demandes de votre enfant ou de laisser faire s’il n’y a AUCUN danger réel et non notre imagination débordante ?

Faut-il toujours accepter ?
Bien sur que non, dans ce cas il faut lui expliquer. La rebuffade sans raison n’est pas compréhensible pour l’enfant. Il veut comprendre, il a soif de comprendre, il est beaucoup plus intelligent qu’on peut le penser. Dîtes-lui qu’après la fin de votre tâche vous viendrez jouer avec lui, où que ce qu’il demande n’est pas possible pour x ou y raisons, etc.
En tant que parent, nous ne devons pas devenir l’esclave de nos enfants par peur qu’il se mettre à pleurer, crier et faire une petite crise de nerf pour avoir ce qu’il veut. La discussion est donc là pour régler les plus gros problèmes.

Prévention des accidents domestiques : les coupures

Je n’avais pas tout à fait terminé la série d’articles sur la prévention des accidents domestiques. Parlons aujourd’hui des coupures.

 

Objects tranchants

On pense bien sur tout de suite aux couteaux dans la cuisine, et il est bien évidemment nécessaire de ne donner un couteau à l’enfant que lorsqu’il est en âge de pouvoir s’en servir, et qu’il est inutile de lui en donner un trop bien aiguisé dans un premier temps.

Mais le danger le plus grand vient des petites choses que l’on fait sans y prêter attention. Il faut faire attention à chaque fois que l’on doit utiliser un outil tranchant en dehors de son usage habituel : par exemple si vous devez utiliser un couteau ou un cutter pour ouvrir un colis qui vient juste d’arriver, ou pour gratter une tâche rebelle. Il faut bien penser à immédiatement mettre l’objet hors d’atteinte de l’enfant.

 

Bricolage

Enfin il ne faut pas oublier le matériel de bricolage, source de nombreux dangers pour l’enfant qui veut faire comme ses parents, ou qui plus simplement va vouloir regarder ce que l’on fait alors qu’on est en train de tailler la haie, ou qu’on a sorti un cutter pour couper la tapisserie…

Lorsqu’on bricole il est donc très fortement conseillé de le faire hors de la présence de l’enfant, et qu’une personne soit chargée d’occuper l’enfant loin de la zone concernée, afin de limiter les risques. En effet il est illusoire de surveiller l’enfant, et de s’assurer qu’il ne fait pas de bêtise tout en se concentrant sur ce que l’on est en train de faire.

 

Que faire en cas de coupure ?

Sur une petite coupure : nettoyer avec de l’eau et du savon, désinfecter, puis protéger avec un pansement.

En cas d’hémorragie (le saignement est abondant et ne s’arrête pas spontanément) : l’urgence est d’arrêter le saignement, soit en appuyant directement sur la blessure avec votre main, soit en utilisant un linge entre votre main et la plaie. Il faut ensuite allonger l’enfant, le couvrir (car il va surement avoir froid) et appeler les secours.

Si vous ne pouvez conserver l’appuis direct pendant que vous allez prévenir les secours, vous pouvez utiliser un lien large pour comprimer la plaie. Vous trouverez sur le site de la Croix Rouge comment le mettre en place : http://www.croix-rouge.fr/Je-me-forme/Particuliers/Les-6-gestes-de-base/Le-saignement.

Un album de Noël : « Cher Père Noël » de Jeanne Ashbé

source : http://www.ecoledesloisirs.fr/

source : www.ecoledesloisirs.fr

« Cher Père Noël, Cette année, je t’écris une lettre. Je ne veux pas des tas de gamics qui font tic tac tic. Tu sais, Père Noël, j’ai une autre idée. C » Voici ce qu’écrit un petit garçon au Père Noël ! Mais surprise… son idée, c’est d’accompagner le Père Noël dans sa tournée…

Les illustrations sont superbes et occupent presque toujours toute la page de droite, parfois la page entière. Ce sont des dessins mis en peinture.

Le texte est court, simple (c’est le petit garçon qui parle au Père Noël) et rempli d’onomatopées. Les enfants adorent, si vous jouez le jeu en les accentuant et surtout en les mimant… sourires garantis…

J’adore le « vvvvvvjjjj » du traîneau dans le ciel, le « cri cra crin » pour réparer ce même traîneau, le « zoupla » du petit garçon qui glisse sur……. (Houlalalala ! je suis en train de vous dévoiler toute l’histoire là… ;-) Stop ! Je vous la laisse découvrir vous-même…)

Ma fille a beaucoup aimé cet album, je l’ai lu à toutes périodes de l’année, c’est elle qui en redemandait encore et encore…

Il est édité à l’école des loisirs dans deux versions : Pastel à 12,50 € et Lutin Poche à 5,50 €.

Un beau cadeau de Noël pour les plus petits (de 3 à 5 ans) !

Pipi-caca

Voici que depuis quelques jours, nous voyons fleurir le langage de Fiston1, 4 ans. A chaque fois il répète des phrases dites par ses camarades de classe.

Pourquoi les enfants de ce âge parlent « pipi caca » ?

A cet âge où la propreté est désormais bien intégré, l’enfant transgresse autrement et peut ainsi être sale « virtuellement ». Parler du pipi et du caca, sans honte, c’est aussi faire preuve de liberté d’esprit, il a intégré que ce sont des choses naturelles que tout le monde fait. Ca me rappelle que son Papi me disait toujours « quand quelqu’un t’impressionne, imagines-le aux toilettes » lol

Eduquer son enfant en lui interdisant, en tolérant ou en laissant faire ?

Lui interdire formellement d’en parler, lui dire qu’il est méchant ou vilain en en parlant, c’est prendre le risque qu’il adopte ensuite des comportements phobiques par rapport à la propreté (ex. vouloir se laver les fesses après chaque passage aux toilettes par exemple).

Il faut lui expliquer dans quelles situations en parler : pas à table, pas quand on a des invités, pas quand on est quelque part. Lui laisser une marge de manoeuvre où on tolère qu’il en parle sans débordement.

Si un gros mot nous échappe en rapport (ex. les 5 lettres), ne pas faire semblant de rien, lui dire « oups, ça m’a échappé car j’étais en colère, fatiguée etc… » et terminez par un « pardon ». Il prendra lui même le pli de s’excuser après avoir laissé échapper un vilain mot…

En rire avec lui

Si, comme Fiston1, il y a des moments où il fait son petit numéro, tout agité et fier de lui car il voit qu’on l’écoute, souriez amusée et partagez un instant de complicité. Ces petits instants de « débordement » lui permettront de se défouler et de ne plus aborder le sujet en public.

Il existe également des livres sur le sujet, à lire, à discuter en famille.

Exemple : Caca Boudin !

Source : amazon.fr

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