Archive pour la catégorie »Ptit Pigeon «

Dans ma bibliothèque il y a…

Pas toujours évident de s’y retrouver dans la jungle des bouquins à destination de celles qui veulent fonder un foyer, avoir des bases en puériculture, lire des conseils sur le caractère parfois chagrin de Petit Bout…

Bref, je vous ai donc rassemblé sur une page du site netenviesdebebes.com une sélection de bouquins dont j’ai entendu le plus grand bien (pour la PMA et l’adoption) et d’autres bouquins que j’ai moi même lu…et approuvé !

Pour retrouver mes bouquins préférés dans le domaine de l’enfance, il faut cliquer ici !

Eduquer sans punir : ecouter l enfant pour desamorcer sa reaction emotive

Source : Amazon

Source : Amazon

Suite de ma petite série sur le bouquin de Thomas Gordon : Eduquer sans punir.

Nous avions vu dans mon précédent article qui était pas mal d’employer le « je » lorsque nous nous adressons à nos chérubins. On est soulagé de livrer nos émotions et l’enfant comprend alors mieux ce qui se passe dans notre tête et lui donne des clés pour réajuster de lui même son comportement.

Cependant, vous vous en doutez, ça ne se passe pas toujours comme ça.  Votre message « je » peut entrainer une réponse émotive et défensive de la part de votre enfant, il peut se sentir attaqué par vos dires. Comme nous, il n’aime pas apprendre que son comportement est inacceptable ou qu’il vous pose un problème.

Vous sentirez tout de suite à son attitude corporel (il se crispe) ou à sa réponse que vous avez affaire à une réaction émotive.

Pour désarmorcer le conflit qui couve, il vous faut alors vous mettre en position d’écoute, lui demander de verbaliser, d’expliquer et vous positionner en retrait. En passant de l’affirmation de vos besoins à l’écoute de ceux de votre enfant, vous lui montrez que vous n’êtes pas un bulldozer insensible qui veut à tout prix voir son besoin satisfait au détriment des besoins et sentiments des autres.

L’enfant exprime alors ce qui lui pose problème et avec votre aide peut concevoir une solution qui vous satisfera tous les deux. Dans un premier temps, vous pouvez émettre différentes solutions.

L’âge aidant certainement, cette technique marche de mieux en mieux avec Fiston1, 4 ans et demi.

Alors, pourquoi ne pas essayer de votre côté ?

Pour en savoir plus sur le livre Eduquer sans punir de Thomas Gordon, cliquez ici !

Eduquer sans punir : le message « je »

Source : amazon.fr

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Suite de notre série sur le livre : Eduquer sans Punir de Thomas Gordon…

Après quelques chapitres où l’auteur nous expliquer pourquoi punitions et récompenses ne servent à rien (je vois déjà certaines ne pas être d’accord – perso, y’a sur certains points il n’a pas tort mais bon, par moments, difficile de ne pas faire autrement), Thomas Gordon aborde un point que personnellement je trouve très intéressant : le message « je ».

C’est une technique dont j’éprouve maintes fois l’efficacité, non seulement avec Fiston 1 mais aussi…en couple.

Allez, ne me dites pas que vous ne vous sentez pas agressée quand Chéri vous dit « tu n’as pas fait ci », « tu as fait ça » sur un ton de reproche etc…Pourquoi donc infliger à un autre ce qu’on aime pas soi-même ?

Un message qui commence par « je » :

- permet de faire passer plus facilement vos pensées qu’une phrase commençant par « tu » de façon moins agressive

- permet aussi d’exprimer à l’autre ce que vous ressentez et là on ressent un véritable soulagement d’avoir exprimé l’émotion qui nous submerge. Et souvent on s’aperçoit qu’on était sur un quiproquo…

Depuis quelques temps, j’applique donc cette technique avec mes trois hommes et j’avoue que ça a désarmorcé bien des conflits. Parfois Fiston1 est étonné de savoir ce que je ressens, ce que je comprends de son attitude, souvent il s’explique alors et on trouve alors un terrain d’entente que nous satisfais tous les deux, on fait chacun un pas vers l’autre…

Pour lire le bouquin Eduquer sans punir de Thomas Gordon, cliquez ici !

Livre La lune perdue de Jimmy Liao

A l’occasion de l’année de l’anniversaire des premiers pas sur la lune, pourquoi ne pas en profiter pour parler d’une histoire fort sympathique venue d’Asie pour nos enfants ? Loin des explications sur ce voyage inoubliable qui a permis aux hommes de fouler pour la première fois un sol « extra-terrestre », nos enfants sont friands de comptes et d’aventure, et même si cette épopée fut une aventure en elle-même, le livre que nous vous présentons ce jour est très loin de la conquête spatiale.

Source : amazon.fr

Source : amazon.fr

«La Lune perdue»

Présentation
Tous les soirs, chacun attend le lever de la lune, anxieux, mais elle n’apparaît plus ! les savants sont désemparés et peur de la fin du monde se répand. On fabrique de nouvelles lunes souriantes, mais bientôt elles ne suffisent plus, et la terre semble dépérir… un jeune garçon a recueilli la lune perdue. il la réchauffe, la berce tendrement : peu à peu, elle redevient lumineuse et réapprend à flotter dans les airs. ensemble, ils vont vivre des aventures passionnantes. une merveilleuse fable contemporaine sur l’étrange amitié entre un jeune garçon et une lune qui a perd la mémoire.

Jimmy Liao est un auteur-illustrateur taiwanais, dont l’œuvre est très populaire en Asie.
Après « Les Ailes », premier de ses livres publié en France, le voici de retour avec une étonnante histoire d’amitié entre un enfant et la lune.

On se laisse entraîner avec plaisir dans ce récit onirique et ces si particulières et magnifiques illustrations.

Eduquer sans punir : discipline, autorité et autres joyeusetés de la vie des enfants

Eduquer sans punir du Docteur Thomas Gordon (lien commercial)

Eduquer sans punir
Eduquer sans punir

Je vous en avais parlé il y a quelques mois sur l’ancien blog (repris ici), alors enceinte du ptit deuxième…Les mois ont passé, j’ai lu le bouquin (et pas entièrement, oups) et là relecture…pourquoi ?

Parce qu’il y a même pas 15 jours, on m’a sorti « moi, mes enfants m’obéiront ». Alors que Fiston1 était ce jour-là sage comme une image, on était « de mariage » et on l’avait coaché sur « c’est le grand jour de Tonton et Tatie il faut être sage ». Mais bon, on faisait alors référence à ses petites taquineries habituelles…

Avec Chéri, nous avons donc décidé de (re)sortir le livre du placard et Chéri a commencé sa lecture (sisi !!). Moi je reviens dessus donc…

Première partie : comprendre la discipline.

Chapitre 1 : différents types de discipline et d’autorité.

Bon, j’espère que vous êtes toujours là ;-)

Je ne vais pas vous résumer ce chapitre, très intéressant et qui interpelle beaucoup. L’auteur y définit différentes notions, fait appel à son expérience tant perso que pro sur le sujet et là on ne peut que dire « mais oui c’est vrai ! ».

Juste vous mettre en appétit avec les têtes de paragraphe et les choses qui m’ont interpellé dans le désordre.

« Le mot « discipline » et le verbe « discipliner ».

« La mésentente sur les limites » (ah vaste sujet quand on voit les flots d’encre que le mot « limites » fait couler dans les magazines pour parents).

« Les multiples sens du mot « autorité » (autorité fondée sur l’expérience,  autorité fondée sur la position, autorité fondée sur les ententes informelles -pour moi, soi-dit en passant, le truc en plus des couples qui durent- , autorité fondée sur le pouvoir.). Alors, d’après vous, passé le stade des 18 mois, quel type d’autorité ne marchera plus des masses avec votre enfant à moins de vouloir en faire un enfant craintif, passif, « bête et discipliné » dans le mauvais sens du terme ? L’autorité fondée sur le pouvoir bien sûr !

« Enseigner ou contrôler ». « Influencer ou dominer ». »Autodiscipline ou discipline imposée ». Ah ah ah, voilà ce qui me parle…là où je veux me situer ?…Première moitié des propositions s’il vous plait !!!  Peut-être suis-je une maman idéaliste et naïve…mais peut-être que ce bouquin va m’aider à y arriver ?

« Dois-je être sévère ou permissif ? ». Ah ah ah, sacrée question ! Après nous avoir exposé les dangers d’une trop grand sévèrité et d’une trop grande permissivité, l’auteur nous dit que la réponse n’est pas à mi chemin entre ces deux approches de l’autorité parentale mais ailleurs…Du côté des thématiques évoquées plus haut : enseigner plutôt que contrôler, influencer, plutôt que dominer, autodiscipline plutôt que discipline imposée…

Rendez-vous au prochain numéro ;-)

Eduquer sans punir tome 1

En ce moment, j’ai 4 bouquins sur le feu : le tome 5 de l’Epée de vérité (je développerai pas ici, c’est pas netenviesdheroicfantasy lol), un bouquin sur le yoga prénatal, un sur les listes et le ptit dernier…

Eduquer sans punir du Docteur Thomas Gordon (lien commercial)

Eduquer sans punir

Eduquer sans punir

Donc on commence fort comme sujet pour commencer lol

Il est donc « en cours » comme disent les brodeuses, donc je viendrais vous faire part au fil des semaines de mes réflexions dessus,

Tout d’abord, pourquoi ce livre m’a interpellé ?

Eh bien, j’ai un fils de 3 ans. Depuis 2 ans, nous traversons la célèbre crise d’opposition (voir notre dossier dessus), bouleversements psychologiques de l’enfant et souvent, traversée du désert pour ses parents.

Il faut bien l’admettre, malgré tout ce qu’on nous raconte, nous n’avons pas connu le bout du tunnel lorsqu’il a soufflé ses 3 bougies, On m’avait bien prévenue !!!

On a trouvé des méthodes, des solutions aux grands moments de crise. La méthode 1,2,3 marche souvent, les explications aussi. Mais il est des moments de crise où il ne s’agit pas de faiblir, pour sa sécurité, pour notre sérenité aussi (eh oui on est des êtres humains !).

Comme tous parents (ou presque), on a testé la mise au coin. Ca marche bien quelques mois mais ici, on le sent bien, il se sent plus humilié qu’autre chose maintenant qu’il est plus grand et ça ne change pas grand’chose à l’affaire. Dans mon état pré-baleinesque (deuxième trimestre de la grossesse), je ne peux pas non plus le mettre de force, je préfère de toute manière de très loin l’amener à s’assoir sur un fauteuil pour ne pas en bouger pendant 5 mn.

Il y a aussi les épisodes (rares heureusement) qui ressemblent à un bras de fer où ce sera le premier qui sera épuisé moralement (le parent) ou physiquement (l’enfant) où se pose la question de la punition.

Je suis une enfant des années 70 où j’ai été élevée de façon assez avant-gardiste quand je compare aux amis (et même conjoint). Je ne me souviens pas d’une seule fessée ou d’une seule claque. Il suffisait que ma mère me dise « j’en parlerai à ton père » pour que je change mon fusil d’épaule.

En revanche, à l’école maternelle où j’étais assez garçon manqué et pas très sage (eh oui étonnant quand on me connait), des punitions j’en ai eu. Certaines ne m’ont pas traumatisé (privée de dessert mais j’estime comme mes parents à l’époque qu’on ne doit pas priver un enfant d’un aliment dont il a besoin pour grandir, bien sûr je ne parle pas « bonbons » et « gâteaux »). Mais d’autres…sortir la poubelle à 4 ans brise un caractère. Je suis arrivée en CP craintive et timide.

Bref, vous comprenez pourquoi les punitions, tant que ça reste de la privation de bonbons ou de télé, ça me va mais pas plus. Mes parents m’ont élévé plus sur des pratiques d’auto-discipline (car traumatisés eux-même par les gifles et fessées de leurs enfance). Finalement, ça ne m’a pas trop mal réussi.

Alors la couverture de ce livre Eduquer sans punir du Docteur Thomas Gordon et sa 4ème de couverture vantant l’auto-discipline m’ont interpellé. Qui ne rêve pas d’avoir des enfants obéissants d’eux-mêmes, sans avoir besoin de râler ? Qu’on ne me dise pas que c’est utopique…même si ça l’est, on aimerait tous réduire cette « fracture sociale » entre nous et nos enfants !!!!!