Archive pour la catégorie »La grossesse «

Discrimination pour cause de grossesse

Dans son rapport annuel, la HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité) montre que le nombre de réclamations pour cause de discriminitation liée à la grossesse a presque doublé entre 2008 et 2009.

126 femmes avaient fait appel à la HALDE en 2008, 259 l’ont fait en 2009. Ces réclamations représentent 2.5% des réclamations faites à la HALDE.

 

Quelques conseils pour se protéger au mieux lorsqu’on annonce sa grossesse

- Prévenir le plus tard possible : inutile de l’annoncer dès que vous êtes enceinte, attendez d’avoir votre certificat médical de grossesse.

- Prévenir par écrit en recommandé (même si vous informez verbalement votre employeur en parallèle), afin d’avoir la preuve qu’il est au courant de votre grossesse, afin de pouvoir faire appel à la clause de protection de la femme enceinte.

Vous trouverez d’auters informations dans l’article publié sur le site à ce sujet : http://www.netenviesdebebes.com/grossesse/annonce-grossesse-employeur.php

Le rapport annuel de la HALDE : http://www.halde.fr/IMG/pdf/rapport_annuel_2009.pdf

Une grossesse d’ado, confession d’une jeune maman !

Source : photo perso de Camille

Source : photo perso de Camille

Rêver et devenir maman, d’avoir et de sentir une vie en soi est presque le désir de chaque femme mais l’on attend généralement d’être bien installé, d’avoir une vie de couple stable et au mieux un travail et un foyer

Mais cette solution idéale n’échoue pas à tout le monde, parfois la famille, la méconnaissance des risques sexuels, la période « rebelle » au mépris des conséquences, les manques affectifs ou tout simplement les accidents arrivent.

Sortant à peine de l’adolescence ou plus jeune encore, la transformation s’opère et la jeune femme devient mère avant même de s’en rendre compte. Tout se chamboule en elle, son corps, son esprit, son moral et la vision qu’elle peut avoir d’elle et que les autres ont sur elle, ce qui est très marquant pour celle-ci.

C’est une dure responsabilité que d’avoir un enfant en bas âge, voulu ou non, car oui certaines femmes ont le désir d’un enfant très jeune, et si elles ne sont pas entourés convenablement, les traumatismes peuvent rester longtemps et l’éducation du futur bébé peut s’en ressentir.

Nous avons donc voulu en savoir plus sur ce qu’une jeune maman peut vivre, ressentir et se débrouiller avec une grossesse très jeune. Merci à Camille de s’être prêtée au jeux des questions.

NetEnviesdebebes : bonjour Camille, pourrais-tu te présenter en quelques lignes ?
Camille : voila je m’appelle camille j’ai eu 20 ans en décembre dernier, j’ai un petit garçon de 22 mois.
Je vie seule avec mon enfant dans un centre maternel du coté de Bordeaux. Depuis une semaine je fait une formation pour pouvoir, en septembre prochain, commencer un apprentissage en alternance pour un CAP petite enfance et passer le concours d’ATSEM. Je me sens enfin épanoui dans cette nouvelle vie avec mon loulou.

NetEnviesdebebes : quand as-tu eu envie d’avoir un bébé ?
Camille : j’ai commencé à avoir envie de fonder une famille très tôt vers mes 16ans environ. Je n’en suis pas fier car mes envies d’enfant m’ton fait faire 2 IVG une à 16 ans et une quelques mois après la naissance de mon fils. Périodes très dures psychologiquement qui vous font faire des bêtises

NetEnviesdebebes : t’es-tu posée des questions par rapport à ton âge, ta situation, le coût d’un enfant, etc ?
Camille : à chaque début de grossesse, je me suis posée mille questions : si j’étais vraiment préte, si je voulais vraiment changer d’une vie d’ado a une vie de jeune maman, si j’allais pouvoir rendre heureux ce bébé. Surtout que j’allais avoir cet enfant sans le soutien d’un père, je vous expliquerais après.

NetEnviesdebebes : comment s’est passé ta grossesse ?
Camille : j’ai très mal vécu ma grossesse. Je me sentais seule, trop jeune, trop a l’écart des autres personne de mon âge, petit rappel j’avais 17ans a l’époque ! J’ai dû arrêter les cours pour respecter ma grossesse. Je me voyais changer mentalement et physiquement et ce en si peu de temps. En effet, j’ai pris 32kg au cours des 3 derniers de ma grossesse ! Le stress, la peur, et tous les soucis ont fait que pour moi cette grossesse a été très longue à mes yeux mais johan se portait tres bien. Au contraire, j’ai eu un super accouchement et le plus merveilleux des bébé.

NetEnviesdebebes : comment ton entourage l’a-t-elle pris (famille, travail, amis, etc.) ?
Camille : pour mon père et ma demi-sœur ça a été un choc ! Ils s’attendaient pas à ça, je suis l’unique fille de mon père et nous sommes très proches (j’ai perdu ma mère quand j’avais 14ans), ça été dur pour lui de se faire à l’idée que son propre bébé fasse un bébé en plus sans le papa. Pour ma sœur aussi ça n’a pas été évident elle qui a 34 ans et qui n’a pas d’enfant malgré son envie de fonder elle aussi une famille. Ils étaient déçus que je gâche ma scolarité surtout, car ils ont toujours su que je m’occuperais bien de mon fils.

NetEnviesdebebes : Pourquoi n’avoir pas demandé au père de rester auprès de toi et tu bébé ?
Camille : on s’est séparait au début de la grossesse vers 2 ou 3 moins. J’ai dit à Charly, le père de mon fils, que s’il voulait assumer son enfant, il n’y avait pas de problème. Je  lui ai donné le choix de le reconnaitre ou non, je lui ai dit « Charly je suis enceinte mais si tu veux pas de cet enfant je te comprendrais, tu fais se que tu veux, prend ton temps pour réfléchir, mais si tu veux voir le bébé ou si tu veux le reconnaitre, ou si au contraire tu veux pas entendre parler de nous, je te comprendrais aussi et je te laisserait tranquille. »
Je n’ai eu que très peu de nouvelles de lui ou par sa mère. Pis à mon accouchement; je l’ai prévenu est il est venu voir mon petit garçon à la maternité, il l’a reconnu quelque jours plus tard.

NetEnviesdebebes : Avais-tu des sentiments pour le père, ou étais-ce simplement le seul moyen pour avoir un bébé ?
Camille : Charly et moi nous nous sommes rencontrés dans les couloirs de notre CFA à Bayonne. On s’aimait très fort « comme des ados » en somme.
On est resté très peu de temps ensemble mais c’était très intense, le coup de foudre en somme qui nous a brûlé très vite.
Il représentait pour moi la liberté, une nouvelle vie pour moi qui vivait seule chez mon pere a Bordeaux. C’était une nouvelle vie loin des problèmes de famille que j’avais à l’époque.
On s’est mis ensemble dans son foyer de jeunes travailleurs et on a passé l’été 2007 dans ce petit studio à s’aimer follement. A la fin de l’été, en septembre j’ai ramené le plus beau des souvenirs du pays Basque chez mon père…mais sans Charly avec qui le coup de foudre s’était éloigné en même temps que les vacances…

NetEnviesdebebes : Le fait de vouloir un enfant relativement tôt dans ta vie est-il en relation avec le fait que toi-même tu ais perdu ta maman jeune ? Un besoin d’affection et d’une relation mère/enfant ?
Camille : je pense que mon manque de soutien familial a énormément joué sur le fait d’avoir eu un bébé si tôt. Peut-être oui pour combler un manque de famille ou bien de me faire ma famille à moi et la mener bien plus différemment de ce que j’ai vécu. C’est une question que je me pose souvent…

NetEnviesdebebes : Si tu retombais enceinte, referais-tu une IVG ou garderais-tu l’enfant ?
Camille : si je devais retomber enceinte, j’espère que se sera quand j’aurai enfin trouvé le papa qui nous conviendra à Johan et à moi. Quand financièrement je serais autonome et quand j’aurai terminé mes études. Mais j’avoue que si je retombe enceinte aujourd’hui je n’avorterai  plus, psychologiquement je n’en peux plus.

NetEnviesdebebes : Pourquoi ne pas vivre avec ton père au lieu d’un centre maternel ?
Camille : je ne vis pas chez mon père car c’est un homme qui a besoin d’être seul. C’est un homme de la nuit, c’est un musicien un peu marginal mais très gentil. De plus, malheureusement, sa maison est en très mauvais état, il n’y a  pas de chauffage ni d’électricité dans toute les pièces, les hivers sont trop rudes pour y faire vivre un enfant.

NetEnviesdebebes : As-tu à nouveau confiance en toi ?
Camille : j’ai mis du temps à reprendre confiance en moi entre les difficultés d’être mère si jeune et mes échecs amoureux. Ceux-ci m’ont fait énormément de mal, j’ai été mal entouré avec des personnes qui ne pensaient pas à me soutenir ou seulement me comprendre, que j’avais une priorité dans ma vie, etc. Mais depuis mon arrivée au centre maternel, j’ai fait le vide dans ma vie et pris un bon chemin de réinsertion. Ils m’ont fait connaître d’autre personnes bien plus intéressantes pour moi.

NetEnviesdebebes : Elever un enfant seul à ton âge… comment gères-tu ?
Camille : élever Johan ça je le construis tout les jours, j’apprends en meme temps que lui. Je pose des questions  aux personnel qui travaille au centre pour me guider dans des bonnes règles de vie et d’hygiéne pour mon fils. J’apprends tous les jours, je m’adapte a ses changements comme toutes les mamans quel que soit leur âge. En ce moment on apprend le pot et dire merci et il fait plein de progrès avec le language je suis tres fier de se bonhomme. Pour lui aussi ça n’a pas été évidant de prendre des marques, avec la creche Johan s’épanouit et il est tres content de rejoindre ses petits copains tout les matins, il ne pleure pas, il s’est que maman va à l’école et qu’elle viendra la chercher le soir.

Merci à Camille pour cette confession.

Maison de naissance

Avec le souhait d’un nombre croissant de femmes d’avoir un accouchement physiologique, on entend de plus en plus parler des maisons de naissance qui se développent beaucoup à l’étranger, mais la France est à la traîne.

 

La Maison de naissance a pour objectif de proposer une alternative aux parents entre l’accouchement à domicile, et l’accouchement à l’hôpital. Cette structure s’adresse aux grossesses normales, sans risque identifié. Elle est constituée de sages-femmes qui assurent un suivi global de la grossesse jusqu’à l’après-naissance.

 

Définition de la Maison de Naissance

Cette définition est la définition officielle, déposée auprès de l’Institut National de Protection Industrielle (INPI) par le Groupe National de Travail sur les Maisons de Naissance (extrait de http://www.ciane.info/article-2428214-6.html)

1) Elle est un lieu d’accueil des femmes enceintes et de leur famille, dans la mesure où la grossesse, l’accouchement et le post-partum restent dans le cadre de la physiologie. Les sages-femmes en assurent la responsabilité médicale, en toute autonomie et conformément à leur compétence légale. La Maison de Naissance doit être un service accessible à tous.
2) Le suivi des femmes répond à la notion d’accompagnement global de la Naissance, qui associe une femme et une sage-femme référente, pendant le déroulement de la grossesse, l’accouchement et l’après-naissance.
3) Une Maison de Naissance est un établissement sans autre équipement médical que celui utilisé par les sages-femmes. C’est une structure autonome, située en-dehors des services hospitaliers.
4) Une Maison de Naissance s’insère dans un réseau périnatal et travaille avec l’ensemble du système et des praticiens de santé.
5) Une Maison de Naissance est un lieu convivial, qui respecte la liberté et le besoin d’intimité des parents.

 

Les Maisons de naissance en France

Plusieurs pôles physiologiques ont pris l’appellation Maison de naissance, mais ne correspondent pas à la réelle définition d’une maison de naissance. En particulier l’autonomie de la structure, en dehors des services hospitaliers n’est pas respectée. Cette autonomie est à l’heure actuelle refusée aux maisons de naissance qui tentent de se créer, prétextant qu’en cas de soucis il faut pouvoir se rendre « assez rapidement » dans une structure médicalisée, et en France cela se traduit par des pseudo maisons de naissance au sein même des maternités.

Le développement de pôles physiologiques est bien évidemment un progrès, et il faut encourager leur développement, mais on est encore loin de la maison de naissance comme on peut la pratiquer depuis très longtemps dans d’autres pays (6 maisons de naissances sont dénombrées en Belgique, une centaine en Allemagne…).

césarienne extrapéritonéale

Toutes les femmes qui ont déjà subi une césarienne, ont passé 2 jours pliées en deux, se sont demandées par quel miracle Rachida Dati pouvait arriver en pleine forme, et en chaussures à talon à l’Elysée 5 jours après son accouchement.

 

Césarienne nouvelle génération

La césarienne a déjà connu un grand progrès lorsque l’incision, au lieu d’être verticale, a été pratiquée horizontalement, mais une nouvelle étape a été franchie grace à la césarienne extrapéritonéale.

Cette nouvelle césarienne a été développée dans le but d’aider la mère a récupérer le plus rapidement possible. Pour cela on limite les incisions (en n’ouvrant pas le péritoine, mais en poussant manuellement la vessie pour accéder à l’utérus). Après l’accouchement, l’utérus est recousu, mais la peau est refermée avec de la colle, ce qui limite les douleurs. De plus il n’est pas posé de sonde urinaire, la femme n’est donc pas obligée de rester couchée après l’opération.

 

Debout en 2h

Après une telle intervention, la mère est capable de se lever quelques heures après l’accouchement. Elle a généralement beaucoup moins mal qu’après une césarienne classique. La mère peut donc beaucoup plus facilement s’occuper de son enfant, et la mise en place de l’allaitement en est facilitée.

 

Pourquoi n’est-elle pas proposée plus souvent ?

Cette technique est délicate à mettre en place, elle demande beaucoup d’expérience, c’est ce qui explique que peu de praticiens ne l’utilisent. N’hésitez pas à en parler à votre gynécoloque si vous devez avoir une césarienne programmée.

D’autre part, elle n’est pas forcément adaptée dans tous les cas : elle est plus longue qu’une césarienne classique, et donc ne peut pas toujours être pratiquée s’il faut sortir l’enfant rapidement.

Après une césarienne

On entend parfois dire que la césarienne est plus confortable qu’un accouchement par voie basse, mais on parle rarement des conséquences d’une césarienne dans les jours, mois, années qui suivent l’accouchement.

 

La douleur physique

On doit généralement rester couchée pendant 24h après l’accouchement, généralement avec des anti-douleurs.

Après une césarienne, la douleur ressentie peut être très différente d’une personne à l’autre, mais généralement on a du mal à marcher, à se tenir droite les premiers jours.

Pourtant il est important de marcher rapidement, car il existe un risque de faire une phlébite si on reste trop couchée. Généralement des bas de contention ou des traitements seront proposés à la maternité pour limiter ce risque.

Dans les jours qui suivent la douleur s’estompe généralement très rapidement, mais des tiraillement pouvant être douloureux subsistent dans les semaines qui suivent, en fonction de la cicatrisation.

Ensuite, comme pour toute cicatrice, on peut avoir des douleurs ponctuellement, pendant plusieurs années (selon les changements de temps).

 

Pertes de sang/ lochies

Les pertes sont généralement plus importantes après une césarienne qu’après un accouchement par voie basse. Ces pertes durent plusieurs semaines, en s’amenuisant progressivement.

 

Limiter les efforts physiques

Pendant plusieurs semaines après l’accouchement, il est recommandé à la jeune mère d’éviter de faire des efforts, et en particulier de porter des charges. La seule charge que l’on peut porter est le bébé.

 

Insensibilité

Juste après l’accouchement vous aurez certainement une zone insensible tout autour de la cicatrice, pouvant aller jusqu’au nombril. Ce phénomène est généralement transitoire, et normalement en quelques mois, parfois plus d’un an, vous pourrez retrouver votre sensibilité. Mais il est aussi possible qu’un nerf ait été sectionné lors de l’opération, et que cette zone reste définitivement insensible.

 

L’allaitement

Dans le cas d’une césarienne programmée, en l’absence de travail, la montée de lait est souvent retardée après une césarienne. Ceci peut donc rendre les débuts de l’allaitement plus incertains. Pour donner le sein, la jeune femme qui vient de subir une césarienne peut avoir du mal à trouver une position confortable pour positionner bébé. L’allaitement couchée ou la position en ballon de rugby évitent que l’enfant repose sur le ventre de la mère, peuvent être utilement essayées après une césarienne. Par la suite, les tétées provoquent souvent des tranchées, c’est à dire des contractions de l’utérus, qui peuvent être encore plus douloureuses après une césarienne.

 

Nouvelle grossesse

Il est généralement recommandé d’attendre au moins un an avant une nouvelle grossesse, afin que l’utérus soit complètement cicatrisé.

Quelles vitamines pendant la grossesse ?

Si vous regardez un peu les rayons des pharmacies, vous constaterez qu’il existe toutes sortes de cocktails de vitamines pour femmes enceintes. Mais de quoi avez-vous vraiment besoin ?

La nature est bien faite

Le métabolisme de la femme enceinte est fortement changé, il s’adapte parfaitement aux besoins du futur bébé pour qu’il ne manque de rien.  Si on mange varié et équilibré, il n’est pas nécessaire de prendre beaucoup de vitamines.

En revanche si la femme ne consomme pas suffisamment certains nutriments, le bébé consommera ce qui est disponible, et c’est la mère qui risque d’être carencée.

Les vitamines que l’on peut prendre

Il est préférable de demander l’avis de votre gynécologue ou de votre sage-femme sur ce qui vous conviendra le mieux.

La vitamine D est proposée de façon quasi-systématique aux femmes enceintes au cours du 7ème mois de grossesse. C’est une ampoule à boire en une fois, et qui aidera le foetus à absorber le calcium pour former ses os.

La vitamine B9 (folate, acide folique) est elle aussi souvent recommandée, et ce dès qu’une femme désire un enfant. Il semble que les femmes ne consomment généralement pas suffisamment de vitamine B9 (que l’on trouve dans les épinard, l’oseille et la salade), et une carence peut entrainer des malformations du foetus.

L’iode peut être recommandé à certaines femmes, dans les régions à risque ou selon leur mode de vie (végétarisme, tabagisme). Il peut généralement être évité par l’alimentation, en utilisant des sels iodés par exemple.

Le fer n’est pas recommandé systématiquement, mais un taux de fer faible en fin de grossesse peut amener à une véritable carence après l’accouchement, aussi le taux de fer est-il généralement surveillé en fin de grossesse, et en cas de doute un complément peut être proposé. Pour l’éviter, il est conseillé de manger de la viande rouge régulièrement, et si possible avec des aliments contenant de la vitamine C au même repas, afin d’en augmenter l’absorbtion.

Bola de grossesse par Nativee.com

Un cadeau original pour la future maman…
Nativee est un site original qui propose des bijoux bola de grossesse pour les futures mamans. Vous portez la vie, vous souhaitez mettre en valeur votre joli ventre arrondi, faîtes vous plaisir avec un magnifique bijou destiné aux femmes enceintes (plus de 47 modèles de bolas de grossesse) :
Des bijoux en argent, natifs d’Indonésie: Les femmes indonésiennes portent un pendentif tout au long de leur grossesse qui se termine par une perle d’argent.
La perle repose sur leur ventre et à chaque mouvement de la future maman, le bola de grossesse émet un son doux et harmonieux qui apaise le bébé pendant 9 mois.
Après 20 semaines dans l’utérus, le bébé reconnaît ce son harmonieux qui le calmera et le rassurera.
A la naissance du bébé et au fil des mois, les mamans continuent d’apaiser, puis de distraire leur bébé avec leur perle d’argent. La mélodie de la perle lui rappellera les moments calmes vécus tout au long de son évolution dans le ventre de la maman.
Le bijou Nativee, dédié aux femmes enceintes, est un cadeau et un souvenir impérissable de ces 9 mois de bonheur.
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Source : nativee.com

Communiqué de presse

Un cadeau original pour la future maman…

Nativee est un site original qui propose des bijoux bola de grossesse pour les futures mamans. Vous portez la vie, vous souhaitez mettre en valeur votre joli ventre arrondi, faîtes vous plaisir avec un magnifique bijou destiné aux femmes enceintes (plus de 47 modèles de bolas de grossesse) :

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Après 20 semaines dans l’utérus, le bébé reconnaît ce son harmonieux qui le calmera et le rassurera.

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Mon avis de maman

J’ai porté un bola de Nativee.com pendant ma grossesse et c’est vrai que je sentais mon petit bouger pour se rapprocher du bola. J’avoue que depuis la naissance j’ai oublié mon bola mais je vais le ressortir et voir si un an plus tard, Fiston2 se souvient encore de ce son ;-)

Femmes enceintes et soldes, pas bon ménage

Aux état-unis, il faut vraiment le vouloir ou être inconsciente pour faire les soldes en étant enceinte de 8 mois, surtout en période de crise !

Le lendemain de Thanksgiving, c’est le jour des soldes ! C’est alors la ruée dans les magasins à tel point que la violence, l’inconscience collective et la négligence font que des malheurs arrivent. Au total l’an dernier, 3 morts piétinés dans l’indifférence de ceux qui courent pour se disputer la cafetière dernier cri rouge et argent ! L’une des victimes, une femme enceinte de 8 mois !

Plus d’infos sur ce lien :
http://www.lepost.fr/article/2008/11/29/1341244_ouverture-des-soldes-aux-etats-unis-3-morts.html#xtor=AL-235

Pour les soldes de Janvier en France, préférez acheter sur le Net, ça vous fera moins mal et vous resterez bien au chaud dans votre fauteuil tout en caressant bébé dans votre ventre rond.

Robes de mariées enceintes

Nous savons tous qu’il n’est pas facile de trouver une robe de mariée, alors imaginez la difficulté lorsqu’il s’agit d’une robe de mariée future maman!
Choix du modèle : robe longue, non pourquoi pas courte ? Dans quelle matière : mousseline, soie, satin? Dois-je porter un voile, chapeau ou rien ? Eh oui, ce n’est pas si évident de choisir la robe qui vous accompagnera le plus beau jour de votre vie mais dites-vous bien qu’hésiter signifie avoir le choix !

Envie de Fraises, leader de la vente en ligne auprès des femmes enceintes veut aussi donner le choix aux futures mamans en proposant une belle sélection de robes de mariée maternité à prix abordables. Du choix des coupes aux matières en passant par la finesse des détails, Envie de Fraises a créé pour les futures mamans des robes de mariée glamour, tendance et féminines conçues pour accompagner la future mariée quelque soit le mois de grossesse, disponibles dès janvier.

Enviedefraises vous propose également une étole et deux boléros dans sa gamme pour mariées femmes enceintes.

Prix compris entre 29,90 et 199,99 euros.

Source et copyright : enviedefraises.fr

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http://www.netenviesdemariage.com/blog-mariage/defiles/robes-de-mariee-pour-femmes-rondes-ou-femmes-enceintes-978/

http://www.netenviesdemariage.com/blog-mariage/defiles/photos-robes-de-mariees-enceintes-2033/

Les symptômes d’une grossesse multiple sont-ils fiables ?

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Source : sxc.hu Copyright : biewoef

Certains symptômes à l’aube de la grossesse laisse filtrer la possibilité d’une grossesse multiple : prise de poids (trop) rapide, nausées extrêmes et répétitives, les hormones en ébullition, extrême fatigue, douleurs aux 2 ovaires, dégoût de la nourriture en continu, etc. Tels sont les causes qui font penser que plusieurs vie s’agitent dans votre bidon, et ceci dès 5 à 6 semaines de grossesse.

Réalité ou coïncidence ?

Dans le cas de grossesses successives certains de ces symptômes sont normaux, l’utérus a une mémoire et se met en place plus rapidement, votre corps change, il prend plus de poids, rien de bien affolant même s’il faut faire attention.

Si c’est la première fois que vous êtes enceinte, ces signes peuvent-être annonciateur d’une grossesse gémellaire. Un contrôle sanguin pour calculer le taux d’HCG vous donnera plus d’information mais seule l’échographie vous confirmera réellement l’état de votre grossesse. Les nouveaux tests de grossesse « quasi efficace qui annoncent même les grossesses multiples » sont à prendre avec des pincettes, ne vous faites pas des idées tout de suite.

Les essais bébé tout de suite après l’arrêt de la pilule sont déconseillés. L’usage du préservatif, pendant 3 mois environ après l’arrêt de celle-ci, est la solution que la plupart des médecins et gynécologues conseillent afin que  tous les effets de la pilule s’estompent. En effet, certains des symptômes sus-cités en plus des risques de fausses-couche et autres maladies que bébé peut attraper durant la grossesse seraient directement liés à ce fait.

Pour certaines femmes c’est le contraire, les symptômes sont normaux, voire moins importants qu’une grossesse unique. Sans la première échographie il est très rare alors de pouvoir affirmer que la grossesse est multiple.

Le fait que votre famille aient eu beaucoup de jumeaux peut favoriser l’apparition de grossesse gémellaire mais ce n’est pas du tout une certitude !

Dans tous les cas, prenez soin de vous, d’ailleurs dès l’annonce d’une grossesse gémellaire, votre médecin vous suivra avec plus d’attention qu’une grossesse normale. Pour les mamans qui travaillent, les gynéco proposent souvent un arrêt du travail à la 24è semaine d’aménorrhée.

A ce jour, il n’y a donc pas de « critères » prédéfinis et sûrs pour établir un diagnostique rapide et efficace sur l’état de votre grossesse, il faut patienter et rester sereine jusqu’à la première échographie.