Archive pour la catégorie »Bébé bio «

Nounou nature

Pour confier votre bébé à une nounou ayant la même fibre écolo que vous, laissez une petite annonce  sur www.nounou-nature.fr

(source : www.nounou-nature.fr)

source : www.nounou-nature.fr

 

Il suffit de remplir une fiche indiquant vos critères de recherche : couches lavables, porte-bébés, alimentation bio, allaitement, produits de soin naturels, lingettes lavables, éducation non violente,… Vous verrez tout de suite s’il existe une nounou nature près de chez vous.

Vous pouvez rechercher une nounou (ou proposer vos propres services) en France. Mais ce site permet de le faire aussi en Belgique, en Suisse ou au Grand Duché de Luxembourg, mais je n’y ai pas vu beaucoup d’offres.

 

La nounou nature respecte le mode de vie que les parents ont choisi, que ce soit pour l’alimentation ou pour le rythme personnel de votre enfant.

A l’origine de ce site, une maman de deux enfants, accompagnante au portage des bébés et à la communication préverbale. Le but de son site est de mettre en relation les modes de garde et les parents qui sont orientés vers une démarche de parentage de proximité, écologique et intuitive.

 

Un bébé, un arbre !

Quoi de plus beau que de fêter la naissance de votre enfant en parrainant pour lui un arbre. Quelle belle symbolique écologique à l’heure où aujourd’hui, notre fragile planète et nos magnifiques forêts subissent la déforestation…

Faîtes planter un arbre à sa naissance, qui grandira en même temps que votre enfant..  dans un espace naturel et protégé ! Quelle fierté pour lui, plus tard, de pouvoir se recueillir au pied de son arbre…

Cet arbre sera planté en son nom, dans une forêt en état de reboisement la plus proche de chez vous ! Pour inscrire votre tout petit : rendez-vous sur le site GUIGOZ  « un bébé un arbre »

Vous recevrez son certificat de parrainage par voie postale dans un délai de 6 à 8 semaines.

Un bébé... Un arbre !

Un bébé... Un arbre !

Les chaussettes, c’est bio, c’est bien !

Source : stockexchange

Source : stockexchange

Moué, je suis septique sur la phrase qui fait vendre « Achetez des chaussettes bio pour vos enfants parce que c’est bien, c’est mieux pour la santé et tout et tout »…

Mais qu’en est-il réellement ? Car il faut l’avouer nos enfants poussent vite et s’il faut payer tous les mois 6 paires de chaussette en coton bio, beaucoup plus cher qu’une paire classique, je voudrais bien savoir pourquoi.

Je me suis donc penché sur le sujet et voici le résultat de mes recherches :

S’habiller en coton bio c’est bien pour l’environnement parce que (rhhhhhhha enfin une explication) l’exploitation du coton labellisé bio ne fait pas entrer en compte les divers pesticides, que les autres méchants exploiteurs ajoutent à leurs champs de coton. Pour les OGM, ils sont aussi dans le collimateur des BIO-exploitant, donc exit ce genre de procédé.

Il n’y a que cela ? Non, il paraît que l’agriculture bio demande moins d’eau, ce qui protège nos jolies petites nappes phréatiques déjà bien solicitées pour remplir les belles piscines et arroser les pelouses 6 fois par semaine l’été. Nappes qui sont d’ailleurs bien infectées par les jolis produits déversés à fond la caisse par les exploitations de coton et traitement textiles classiques.

Le plus important, l’élaboration des vêtements en coton bio n’utiliserait pas le stock de produits toxiques qui imprègne le « coton basique » lors la fabrication des vêtements non-bio. La peau respire et transpire, donc tous les jours nous entrons en contact avec ces produits toxiques, c’est à faire peur (n’avez-vous jamais eu vos pieds à la couleur de vos chaussettes après une bonne suée ?). D’ailleurs à ce sujet, le coton et bio de surcroit et meilleur pour la peau, pourquoi ? Toujours la respiration, les tissus dit synthétique empêche la peau de bien respirer alors que le coton, lui, permet un échange harmonieux entre la peau et l’air.

Bon maintenant quel rapport avec les chaussettes « c’est bio, c’est bien » ? Tout ce que je viens de vous dire ne vous fait pas tilter ?
Dans les chaussures on transpire, on étouffe, on laisse se développer milles petites bactéries et autres mycoses si on n’y fait pas attention. Ah, vous y êtes ? Si j’utilise du coton bio, non seulement ma peau se sentira mieux et je protège l’environnement parce que la taux de produits chimiques et toxiques employés du début à la fin de la création de mes chaussettes bio et nettement réduit, et ce qui est « bio et bien » pour moi cela l’est aussi et surtout pour mes enfants.

C’est tout ? Non, oui, si, encore un détail. Le coton bio est fabriqué dans des pays en voie de développement, donc acheter des chaussettes en coton bio favorise les emplois et le commerce dans ces pays souvent touchés par un chômage important. De plus les entreprises labellisées bio sont suivis rigoureusement et ne se permettent pas de saccager la nature sans foi ni loi avec des déversements toxiques. Une dernière chose à savoir, la culture du coton est l’une des plus polluante de la planète, pensez-y lorsque vous ferez vos prochaines courses car si chacun fait son petit pas c’est ensemble que nous avancerons dans le respect de l’environnement.

Couches lavables : bilan après un an

Voilà un an que nous utilisons les couches lavables à la maison. Le moment de faire un bilan : était-ce vraiment un bon choix ?

 

Utilisation quotidienne

Les couches lavables sont complètement rentrées dans nos habitudes,  on a trouvé notre organisation (poubelle de couches sales dans la salle de bain, 2 lessives par semaine). On ne trouve ça pas plus compliqué qu’avec les couches jetables. Notre loustic ne semble pas perturbé par ces couches qui sont tout de même plus grosses que les couches jetables, ça ne l’empêche absolument pas de mettre debout et de faire tout plein de bêtises.

 

Porte-feuille

L’utilisation que l’on s’était fixée (soir et week-end) a bien été respectée. On a donc normalement rentabilisé notre investissement. C’est certain que c’est cher au début, précisément au moment où il faut tout acheter pour bébé, mais ensuite c’est agréable de ne pas devoir tout le temps acheter des couches.

 

Fesses du loustic

Très peu de rougeurs, juste en ce moment car il fait ses dents, mais on n’a pas noté de différences franche entre les couches lavables ou jetables, il faut dire qu’il n’est pas trop sujet aux fesses rouges.

 

Fuites

Jamais de soucis avec les lavables, par contre beaucoup moins bon bilan quand on utilise les jetables qui ne supportent pas bien la compression quand bébé est porté en écharpe. De plus notre loustic a de très petites hanches, du coup il y a un décalage entre les besoins d’absorption et la taille des couches, notre fiston ne rentre pas dans les standards des fabricants de couches ;-)

 

Les couches

Aucun soucis après un an d’utilisation, elles ont un peu changé de couleur, mais elles sont toujours aussi douces, et bien absorbantes. Et on n’a pas noté d’usure particulière.

Par contre moins bon bilan pour les culottes de protection, on en a à pressions qui sont très bien, par contre celles à scratch ont tendance à plus vieillir, pourtant je les apprécie car elles sont plus faciles à ajuster, du coup je vais changer les scratches. Je vais bientôt en acheter en plus grande taille, je prendrai plutôt un modèle à pressions, pour ne plus avoir ce problème.

 

BILAN

On ne regrette d’aucune façon notre achat. On s’y est mis tous les deux, le papa étant aussi convaincu que moi. Je craignais un peu que les débuts soient difficiles, puisqu’on avait commencé avec des jetables pendant un mois après la naissance, mais finalement la transition s’est faite très rapidement : à peine essayées qu’elles étaient adoptées.

Les couches lavables : quelle horreur !!

Voilà ce que je peux entendre régulièrement lorsque je dis que nous utilisons des couches lavables pour les petites fesses de notre loustic.

De façon générale on entend beaucoup de critiques, mais finalement on trouve assez vite les réponses, car c’est loin d’être aussi terrible qu’il y parait au premier abord.

 

Corvée du lavage

Généralement on me fait remarquer que je ne suis plus de la génération de ma grand-mère qui passait beaucoup de temps à laver les couches à la main, que maintenant on a la chance d’avoir des couches jetables, et que c’est quand même beaucoup plus pratique : et oui, nous avons la chance d’être d’une génération plus moderne, nous avons des machines à laver qui nettoient les couches à notre place !!!

 

Les couches lavables c’est sale, pas question d’y toucher

Ca c’est le genre de remarque d’une personne qui n’a jamais eu besoin de changer son gamin de la tête au pied parce que la couche (jetable) a très largement débordé. On ne jette pourtant pas tous les vêtements ! on les met au plus vite dans la machine à laver et le tour est joué, donc on peut faire pareil avec les couches.

 

Les couches lavables c’est compliqué

Il faut préciser que les couches d’aujourd’hui ont beaucoup changé, ce ne sont plus des langes carrés qu’il faut savoir plier. Aujourd’hui elles sont presque aussi faciles à mettre que les couches jetables, il suffit généralement de quelques couches d’essais pour avoir le coup de main.

Il faut quand même leur reconnaître quelques contraintes : il faut une poubelle spécifique pour mettre les couches sales, les placer dans la machine à laver, les étendre une fois propres, puis les ranger dans l’armoire. Mais en échange on a un caddie qui déborde moins quand on va faire les courses et on limite fortement le nombre d’aller-retour au  local poubelle  ;-)

 

Comment votre entourage a-t-il réagi quand vous avez annoncé que vous utilisiez des couches lavables ?

Bisphénol A : et si la France l’interdisait ?

M Yvon Collin, ainsi que d’autres sénateurs, ont déposé un projet de loi au sénat pour demander l’interdiction du Bisphénol A dans les plastique alimentaires.

Le lien vers la proposition de loi : http://www.senat.fr/leg/ppl08-595.html

Les politiques français semblent commencer à prendre conscience que l’on ne sait pas grand chose sur ces produits. Nous suivrons le parcours de cette proposition de loi.

Couches lavables : première fois

Me voici de retour, après 2 semaines de congé, je vais donc poursuivre la suite de nos découvertes en tant que laveurs de couches :

Ca y est, le colis est arrivé avec les fameuses couches !

Première surprise, on ne peut pas les utiliser immédiatement, il faut les laver un grand nombre de fois pour les rendre absorbantes. On plonge donc les couches dans la baignoire du petit, et on les laisse tremper pendant toute une nuit, puis on leur fait subir environ 4 cycles de lavage (elles n’atteindront leur maximum d’absorbtion qu’après environ 10 lavages, mais ça se fera au fur et à mesure).

Une fois sèches, on se dit qu’il va bien falloir s’y mettre, mais pas trop courageux, on préfère y aller tous les deux. On regarde bien le mode d’emploi, on prend la couche, la doublure, le papier de protection, et hop on emballe le loustic : O_o ça lui fait un popotin gigantesque !!!

Notre loustic ne fait alors que 5kg, plutôt grand et pas très costaud, il va falloir s’adapter. On laisse donc tomber la doublure, ainsi que les couches pour la nuit plus épaisses que les couches pour le jour. Ca lui fait encore un bon postérieur, mais c’est raisonnable, et comme il n’a qu’un mois, la capacité d’absorbtion des couches est suffisante, même pour la nuit (vu que de toute façon il réclame le sein toutes les 3-4 heures). On lui met la culotte de protection, on s’assure que rien ne dépasse, tout est bon !

Il faut être honnête, on était un peu maladroits pour cette première couche, mais en quelques jours le tour de main est pris.

Des biberons en inox !

En feuilletant les pages de mon magazine préféré, je suis tombée nez à nez avec cette publicité qui nous présente un tout nouveau biberon, complètement novateur en son genre : un biberon en inox ! La marque canadienne OrganicKidz a lancé ce biberon en janvier 2009, et voilà le produit arrivé en France il y a peu dans de très rares boutiques, plutôt baba-chics, ou sur des sites Internet : plutôt tournés maman bio et écolo !

http://www.organickidz.ca/
http://www.organickidz.ca/

A première vue je me suis montrée très sceptique et peu réceptive à ce look d’un tout nouveau genre, mais passées ces premières impressions plutôt mauvaises, et en m’y penchant un peu plus, j’ai découvert un biberon absolument positif en de très nombreux points !

Pour commencer,  il a l’avantage d’être résistant aux chutes,  nous pourrions même dire qu’il est incassable !

Ensuite, ce biberon a surtout une qualité incomparable : il conserve la boisson de bébé à la bonne température, que ce soit un lait chaud ou un jus de fruit frais :  l’inox joue un rôle isotherme. Ce qui est franchement appréciable quand nous partons en promenade tout un après-midi ou toute une matinée et que nous ne sommes  pas sûrs de l’heure du retour à la maison !

Pour finir ces biberons au look futuriste présentent d’autres qualités et non des moindres : ils sont composés en inox 100% recyclable, ce qui est bon pour la planète n’est-ce pas ! Et d’autre part, ils sont fabriqués sans bisphénol A (voir nos précédents articles :  Le Canada interdit le BPA dans les biberons Les biberons Green To Grow, des biberons sans phtalates ni bisphénol A )  -ni phtalates, ce qui est bon pour la santé de nos petits anges et cela est franchement rassurant  !

Deux petits bémols toutefois :

- leurs poids qui sont alourdis une fois le liquide versé dans le biberon, qui risquent de ralentir bébé dans son apprentissage à  le tenir lui-même,
- et leurs prix : qui risquent, eux, d’alléger très fortement le poids de nos portes-monnaies !

Voici une liste non-exhaustive des cybers-points-de-vente que j’ai déjà pu visiter auprès desquels vous pourrez commander vos biberons en inox.  Les prix varient aux alentours des 20€ selon la taille du biberon désiré.

Le liniment oléo-calcaire

Que signifie ce drôle de nom? Vous le vous demandez bien, et êtes loin d’imaginer que derrière ce nom composé se cache en fait un produit miracle pour les fesses de votre petit bébé, n’est-ce pas?

Eh oui, le liniment oléo-calcaire est en fait une recette où l’on mélange de l’huile d’olive à de l’eau de chaux, afin d’obtenir une sorte de crème plus ou moins liquide qui servira à nettoyer les fesses de bébé lors de ses langes.

Appliquez le liniment à l’aide d’un coton, nettoyez bébé avec ce même liniment, c’est sans rinçage, et cela laisse à bébé une couche grasse sur ses fesses qui va le protéger des attaques des selles et urines fréquentes et acides.

Cette émulsion en plus de nettoyer les petites fesses de bébé les protège en cas d’érythème fessier ou de rougeurs.

Ce dont vous ne vous doutez pas,

c’est que vous pouvez fabriquer vous même votre liniment oléo-calcaire.

Voici les ingrédients pour le réaliser  :

- 500ml d’huile d’olive ,  de préférence bio (variante : huile de chanvre ou ‘huile de noisette )
- 500ml d’eau de chaux
* facultatif :
- quelques gouttes (10 à 15) d’huile essentielle, habituellement de la lavande (cicatrisante).
- 10 ml d’huile de germe de blé (conservateur naturel).

Il faut alors bien secouer la préparation.
Elle peut se conserver plusieurs mois, à température ambiante, dans un flacon, que vous prendrez soin de bien refermer après usage.
L’émulsion n’étant pas stable, il faut bien la mélanger en secouant le flacon très fort avant chaque utilisation.

Si le mélange obtenu semble trop liquide, on peut rajouter encore un peu d’huile d’olive (100mL environ pour arriver  jusqu’à 60% d’huile d’olive et 40%  d’eau de chaux)


Si vous achetez votre liniment oléo-calcaire en pharmacie,

il faut noter que :

- s’il est préparé par la pharmacie elle même et que votre médecin vous a prescrit une ordonnance, il sera remboursé par la CPAM,
- s’il est déjà conditionné, c’est à dire non préparé par la pharmacie mais fabriqué par un laboratoire lambda, il n’est alors pas remboursé.

N’oubliez pas que la qualité de l’huile est essentielle. En règle général, plus l’huile est foncée plus le liniment sera bon.

Si le liniment oléo-calacaire que vous comptez acheter en pharmacie semble à travers le flacon trop liquide et transparent, ne le prenez pas ! En effet, certaines huiles produisent un liniment très blanchâtre et très liquide, les meilleures produisent un liniment très épais (qui conserve sa structure, il est bien « lié » si vous préférez), légèrement orangé à la fabrication et jaune verdâtre au bout de quelques minutes.


Une formule efficace pour bébé,

mais pas seulement…

En effet cette solution peut être utilisée pour hydrater la peau (à utiliser chez les peaux fragiles, les peaux sèches  ou pour ceux qui font de l’eczéma ainsi qu’après une brulure ou même un coup de soleil) : elle hydrate le corps et le visage.

Quelques gouttes de liniment oléo-calcaire dans le bain permettent d’hydrater la peau en profondeur.

A noter également : en application sur des mamelons douloureux lors de l’allaitement : en cas de crevasses ou de dessèchement, le liminent oléocalcaire fait preuve d’efficacité. Il faut néanmoins l’appliquer APRES la tétée et nettoyer votre sein AVANT la prochaine tétée (un coton et de l’eau suffisent) car il ne peut pas être ingérer par bébé.

Couches lavables : choix de la couche

http://www.bebe-au-naturel.com/

(couche / culotte de protection / TE1)http://www.bebe-au-naturel.com/

Ce n’est pas le tout d’avoir décidé de tenter les couches lavables, encore faut-il les acheter. Comme on ne les trouve pas encore dans le super-marché du coin, il faut faire un tour sur net. Il suffit de taper « couches lavables » dans notre moteur de recherche préféré, et les sites marchands se bousculent.

Pour faire simple, il existe 2 grands familles de couches :

- les tout-en-un (TE1) : couche avec tissus de protection imperméable à l’extérieur, plus facile à manipuler, presque comme les jetables

- les autres : il faut ajouter la culotte de protection par dessus la couche absorbante, ce qui fait une manip supplémentaire.

Les couches sont le plus souvent à taille unique, elles ont des pressions ou des scratchs qui permettent de l’adapter à la taille de l’enfant. Mais il existe aussi des couches fonction de la taille de l’enfant (2 ou 3 tailles sont alors généralement proposées).

 

Notre choix a porté sur des couches classiques avec culotte de protection séparée, qui reviennent généralement moins cher que les TE1, comme on ne savait pas si ça nous conviendrait, et si on s’en servirait beaucoup, et des couches taille unique pour les même raisons.

 

Pour les quantités, pas facile d’estimer au plus juste. Au début il faut changer très souvent les bébés. Personnellement, comme notre fils est gardé en crèche la semaine, nous avons pris 6 couches pour le jour (utilisées le week-end uniquement), et 10 couches pour la nuit. Elles sont plus longues à sécher, surtout en hiver sans sèche-linge, il faut donc prévoir un roulement suffisant.

A l’usage on aurait peut être dû faire différemment: prendre 8 pour la nuit, et 8 pour le jour (le week-end on lui met souvent des couches « nuit » pour la matinée ou la soirée quand on reste à la maison, car on n’a pas assez de « jour »).