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Le baby blues

Vous venez d’accoucher et malgré ce moment de bonheur vous avez le baby blues, pourtant vous avez tout lu à ce sujet et il vous semblait impossible de déprimer après un tel moment de bonheur : et vous réalisez que vous aviez tort. Je vous rassure, je me suis moi aussi retrouvée dans ce cas.

70 à 80 % des jeunes mamans manifestent un état dépressif bénin entre le 3ème et 11ème jour après l’accouchement. Cet état dure, en principe, entre 2 à 7 jours.
Lorsque le bébé est prématuré, le baby blues peut se déclencher lorsque la maman récupère son enfant, et quelquefois jusqu’à 2 mois plus tard.

Voici comment se manifeste le baby blues:

-crises de larmes sans raison apparente (je me souviens une fois à la maternité avoir pleuré toute les larmes de mon corps car mon mari était en retard)
-sautes d’humeur
-hypersensibilité aux critiques ou aux commentaires faits par l’entourage (par exemple les commentaires de votre tante Ginette qui au passage n’a jamais eu d’enfant)
-irritabilité, anxiété sur son aptitude à pouvoir s’occuper de bébé
-difficultés à se lier au nouveau né
-accablement, découragement, vulnérabilité
-troubles du sommeil

Vous vous demandez toujours ce qui peut causer un tel état de tristesse alors que vous venez de vivre un des plus beaux moments de votre vie.
Voici quelques réponses.

- Le manque de sommeil. Entre les nuits difficiles de votre fin de grossesse et votre accouchement, vous êtes épuisée sans compter sur le nouveau rythme que vous avez du adopter depuis la naissance de bébé.
De ce manque de sommeil vous subissez des répercussions émotionnelles telles l’irritabilité, l’hypersensibilité, le sentiment de ne plus pouvoir s’en sortir…
Pour éviter d’être fatiguée essayez autant que possible de dormir en même temps que votre bébé. Vous pouvez également demander au papa un petit coup de pouce. Si vous vous sentez vraiment trop fatiguée faite appel aux grands parents afin qu’ils vous le gardent une nuit . Mais ne vous inquiétez pas les grands parents savent s’occuper d’enfant après tout ils se sont très bien occupés de vous.

-Les contraintes d’une nouvelle vie : bon nombre de femmes ne supportent pas l’idée de rester enfermées chez elles à ne rien faire. Sortez un maximum avec votre bébé ; cela vous fera le plus grand bien à tous les deux (votre petit adore découvrir le monde extérieur).

-Les bouleversements hormonaux : sachez que votre taux de progestérone et d’œstrogènes qui étaient très élevés lors de la grossesse, chutent à presque zéro dans les 3 jours qui suivent l’accouchement. Or, ces hormones possèdent un effet antidépresseur qui agit sur le cerveau. Cette chute rapide bouleverse le corps et fragilise psychiquement la femme.

-L’impression de perdre le contrôle de sa vie : avant l’arrivée de bébé, il était si facile de tout gérer. Avec lui, c’est une surprise continuelle. En effet, rien ne se passe comme on l’avait prévu .Votre bébé pleure beaucoup et réclame vos bras à longueurs de temps vous n’arrivez pas à savoir pourquoi . Ou encore c’est lorsque vous commencez votre énorme tas de repassage que votre bébé se met à pleurer.

Si après un mois vos symptômes persistent parlez en à votre médecin, gynécologue, sage femme ou rendez vous dans un centre de PMI. Car ce que vous pensez être un simple baby blues peut en fait cacher une réelle dépression du post partum.

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Article pour les futurs papas: comment vous rendre utile

Cet article s’adresse aux futurs papas (il faut bien penser un peu à eux parfois).
Voilà il y a quelque mois votre chère et tendre vous a annoncé une merveilleuse nouvelle, les mois ont passé et vous avez préparé l’arrivée de ce petit bout. Vous avez acheté une poussette , du matériel de puériculture, une chambre…Mais maintenant l’arrivée est proche et vous vous demandez comment vous rendre utile pour votre femme? Nous allons voir ça tout de suite .

Les dernières semaines

Votre rôle principal durant ces dernières semaines sera de faire patienter votre compagne et de soulager ses petites inquiétudes de fin de grossesse. Sachez que ces semaines seront sûrement les plus longues de votre existence.
Alors voici quelques conseil:
-Si ce n’est déjà fait parler du prénom de votre futur bout de chou
- Profiter des petits plaisirs de la vie quotidienne. Si elle n’est pas trop fatiguée, emmenez-la au cinéma, voir des amis, dîner en tête-à-tête… Bref, distrayez-la ! Parce qu’après la naissance outre la fatigue, il y aura comme une vague impression de débordement !
- Posez-vous les bonnes questions et discutez en avec votre compagne. Désirez-vous assister à l’accouchement ? Va-t-elle allaiter son bébé ? Avez-vous décidé d’un mode de garde pour plus tard?…
- Compatir. Elle ne peut plus se déplacer ? Ni même dormir ? Plaignez-la mais surtout, trouvez une solution : faire appel à une copine pour les déplacements, jouer aux cartes ensemble au milieu de la nuit…

Le départ pour la maternité

Ca y est vous attendez depuis des semaines ce fameux moment: celui où votre femme vous dit qu’il est temps de partir pour la maternité. Sur le coup vous paniquez, et c’est normal mais essayez de rester calme. Car de votre zenitude dépend aussi le bon déroulement de la journée.
Donc en théorie que faire:
- La rassurer. Elle n’en mène pas large, surtout si c’est votre premier bébé. Dites-lui que vous êtes là pour l’épauler. Parlez-lui du bébé que vous tiendrez bientôt dans vos bras.
- Agir. Vérifiez avec elle dans le calme – sauf urgence – qu’il ne manque de rien dans sa valise (trousse de toilette, carte de groupe sanguin…). Appelez la maternité pour annoncer votre arrivée. C’est rassurant de se savoir attendu !
- Vous restaurer (hors de sa vue). Un accouchement, c’est éprouvant. Souvent, les futurs pères tournent de l’œil tout simplement parce qu’ils n’ont rien mangé depuis des heures.
-Vous rappeler les conseils donnés par les sages-femmes aux cours de préparation. Répétez avec la future maman les exercices de respiration car il se peut que du fait de la douleur la future maman en oublie comment respirer.

En salle de pré-travail

Vous voici arrivée en salle de travail, vous y êtes la plupart du temps pour un bon moment alors que faire pour vous rendre utile.
- L’écouter et lui demander ce qu’elle souhaite : rester allongée, faire quelque pas ou bien se plonger dans un livre ? Parlez-lui : qui mieux que vous pourra trouver les mots qui apaisent ?
- Vous intéresser à ce qu’il se passe. Suivez avec elle sur l’écran du monitoring les courbes des contractions. Si elle le désire, respirez à l’unisson pendant la contraction. On inspire en gonflant bien le ventre, on garde l’air quelques secondes avant d’expirer lentement. L’expiration doit durer deux fois plus longtemps que l’inspiration.
- Faire appel à vos talents de kiné – avant la pose de la péridurale. Pour soulager ses contractions lombaires, demandez à la future maman de s’allonger sur le côté opposé au dos du bébé (la sage-femme vous l’indiquera). Il cessera alors d’appuyer douloureusement sur la colonne vertébrale. Avec la paume des mains, massez en remontant des fesses jusqu’au milieu du dos pendant la durée de la contraction.

En salle de travail

Voilà votre femme est dilaté à au moins 3 cm et vient le moment de partir en salle de travail, mais il se peut qu’il se passe encore de longues heures avant que vous ne voyiez enfin le joli minois de votre bébé.
Le moment peut être délicat pour vous car il faudra vous fondre dans le décor de cette salle médicalisée. Parfois vous devrez même disparaître comme en cas de césarienne, mais votre aide reste précieuse.
Encore une fois vous pouvez vous rendre utile:
– Restez calme. Votre compagne perd patience, souffre et vous envoie balader ? N’en prenez pas ombrage. Comment réagiriez-vous en un moment pareil et qu’aimeriez-vous entendre ?
- Faire le relais. Elle s’inquiète ? Vous vous posez des questions ? Il est possible d’interroger l’équipe médicale à condition de le faire sans agressivité et avec un sourire.
-Absentez-vous un quart d’heure ou plus si vous vous sentez des fourmis dans les jambes. C’est l’occasion de vous rafraîchir et de revenir détendu.
- L’encourager. La naissance approche lorsque la dilatation du col de l’utérus atteint 10 centimètres. Maintenant, tout va aller très vite. Vous pouvez vous placer derrière la future maman et soutenir sa nuque pour lui permettre de bien pousser. Rappelez-lui doucement à l’oreille les instructions de la sage-femme : comment trouver la bonne position en écartant bien les coudes, bouger les doigts pour se décrisper… Proposez un peu d’eau fraîchepour son visage que vous tamponnerez à l’aide d’un coton ou à l’aide d’un brumisateur.

Soufflez. Votre bébé est là. Il faut encore patienter deux heures en salle d’accouchement. C
‘est l’occasion de lui dire que vous êtes content d’avoir fait ensemble ce bébé et très fier de ses efforts.
Et maintenant, qui a dit que les hommes étaient inutiles.

Un trotteur pour mon enfant?

Votre tout petit n’a pas encore fait ses premiers pas mais il a une folle envie de découvrir le monde qui l’entoure. Alors pourquoi ne pas investir dans un trotteur. Entre 8 et 15 mois ce siège à roulettes peut être un bon moyen de se promener dans toute la maison, mais il faut respecter quelques règles.

Votre bébé grandi et il brûle d’envie de découvrir les choses qui l’entourent alors le trotteur semble être une bonne solution car, il offre à votre enfant un sentiment de liberté,tout en rassurant les parents puisqu’il met votre petit hors de portée du téléphone et de vos bibelots préférés.
Mais n’allez pas croire non plus que votre enfant peut se passer de votre surveillance lorsqu’il est dans son trotteur. En effet il y a encore beaucoup d’accident d’enfant tombant dans des escaliers ou alors de la marche qui sépare votre cuisine du reste de la maison. Donc ne laissez jamais votre petite tête blonde sans surveillance.

Certains parents s’insurgent contre l’utilisation du trotteur. Pourtant, la majorité des spécialistes s’accordent à dire qu’il ne présente aucun réel danger pour bébé. Certes, ce n’est pas le moyen le plus « élégant » pour apprendre à marcher mais, pour un bébé sans troubles moteurs, le trotteur n’a aucune conséquence négative sur l’apprentissage de la marche. De quoi tordre le cou aux idées reçues…

Il faut savoir qu’ en aucun cas le trotteur ne retarde la marche. Bien au contraire, votre petit poussé dans son élan de liberté fera des efforts pour marcher sans ces roulettes.
Autre idée reçue le fait que le trotteur n’est pas bon pour le dos et les jambes de bébé: Ceci est faux! Il faut simplement respecter les quelques règles qui vont suivre.

Tout d’abord faites attention à ce que le bolide de votre enfant soit équipé de sécurité NFS 54-008.
Ensuite respectez ces quelques règles de précautions d’emploi:
-Pour mettre votre enfant dans un trotteur attendez qu’il sache parfaitement tenir assis (bien souvent vers 8 mois)
- Veillez à régler le trotteur selon la taille du pilote en herbe. Il doit pouvoir toucher le sol de la pointe des pieds, et non à plat. Il peut ainsi impulser le mouvement sans peser du poids de tout son corps sur ses jambes encore fragiles.
- Surveillez ses arrières ! Souvent, lors de ses premiers essais, bébé marche en crabe ou même à reculons ! A vous de surveiller où il met les pieds…
- N’y laissez pas bébé trop longtemps( pas plus d’une demi heure) ! Installé dans cet engin, bébé ne peut pas reposer ses muscles quand il est fatigué de trotter à travers la maison.
-Et ne laissez jamais votre enfant sans surveillance même si vous le pensez en sécurité. Au vu du nombre d’accidents on ne le dira jamais assez.

Alors maintenant roulez jeunesse.

Rubrique : 0-3 ans  Un commentaire

Bientot sa premiére rentrée

Et oui ça y est votre bébé a grandi et pour lui l’heure de la première rentrée scolaire est toute proche.
Votre enfant ou vous même redoutez un peu ce moment alors cet article est fait pour vous.
Nous allons voir comment bien préparer votre enfant, puis nous verrons que faire quand le fameux jour J sera arrivé .

Bientôt la rentrée

Sachez que chaque année vers le mois de juin un bon nombre d’ écoles organisent une réunion d’information avec les nouveaux parents ce peut être pour vous l’occasion d’emmener votre bambin visiter sa future école. Ce moment va vous permettre de rencontrer les autres parents . Et ce n’est pas négligeable car cela peut rassurer votre enfant de savoir que le copain de crèche ou alors le petit voisin va faire lui aussi sa rentrée.
Mais si vous ne pouvez pas vous rentre à cette réunion ne vous inquiétez pas. Vous pouvez tout aussi bien expliquer la rentrée à votre enfant tranquillement à la maison.

Quoi qu’il en soit il faut mettre des mots simples sur ce qu’il va se passer à l’école et qui va s’occuper de lui. Car si votre enfant restait avec vous ou avec une nounou il a toujours eu beaucoup d’attention pour lui. Si votre enfant allait à la crèche il est un peu plus habitué à la collectivité mais rien que le mot « école » peut l’angoisser.

Sachez que vous pouvez aider votre enfant au travers des livres avec notamment : « T’choupi rentre à l’école » ou  encore « petit ours brun va à l’école ».

Le jour J est arrivé

C’est le grand jour ça y est votre bambin va rentrer à l’école. Un seul mot d’ordre ZEN. En effet plus vous serez détendue plus votre enfant sera dans de bonnes conditions. Car si vous montrez votre angoisse à votre petite tête blonde il se pourrait que de ce fait lui même soit angoissé .

ça y est vous êtes devant la grille de l’école: sachez que la séparation peut prendre du temps. Et ne vous inquiétez pas si votre enfant pleure au moment où vous le laissez ,mais expliquez lui bien que vous viendrez le chercher à midi. Et ne vous inquiétez pas, la plupart du temps une fois tous les parents partis les enfants oublient vite leur chagrin et courent vers les jouets.

Dans tous les cas garder contact avec la maîtresse (ou le maître) car parfois certains enfants réagissent après coup parfois plusieurs semaines après la rentrée.

Si votre enfant veut garder son doudou laissez le faire, ils sont acceptés dans les petites classes et ils peuvent considérablement rassurer votre enfant ou encore l’aider à s’endormir quand l’heure de la sieste sera venue.

Pour une bonne réussite pensez à conserver des moments privilégiés avec votre enfant le soir. Car même si se nouveau rythme est devenu banale pour votre enfant (et pour vous) il a encore besoin de voir que les choses n’ont pas changées.
Il faudra environ un mois pour enfin dire que l’adaptation s’est bien passée. Si votre enfant n’est pas très bavard sur ses journées ne vous inquiétez pas cela est tout à fait normal, c’est du au manque de repérage dans le temps.