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Le Réveillon avec Bébé : s’organiser pour la soirée

Source : http://www.sxc.hu

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Ding, dong ! Au son des cloches des églises va ce soir commencer le repas du Réveillon. Oui mais voilà, vous êtes invités et pas de baby sitter ou de famille compatissante pour garder Bébé bien au chaud dans son lit douillet ! Vous allez donc sortir le soir avec Bébé. Comment s’organiser quand on fait Réveillon avec Bébé ? Comment être sûre de ne rien oublier ?

Je vous invite à relire l’article que nous avons fait sur le sujet sur le site de netenviesdebebes.com pour ne rien oublier : s’organiser pendant les fêtes avec Bébé. Bonne lecture et bon Réveillon à tous !

Eduquer sans violence et sans cri : le rapport dominant/dominé

Source : http://www.sxc.hu

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L’éducation de nos enfant n’est pas chose simple. On s’arrache le peu de cheveux qu’ils nous restent nous les hommes, et nos femmes entretiennent leurs nuits blanches avec les rouages qui leur tournent sans arrêt dans la tête.

Lorsque le besoin s’en fait sentir, la punition est saine diront certains, ça les fait « grandir », montrer « qui est le chef », qui a l »autorité », une bonne fessée leur apprendra la vie. D’autres passeront l’éponge sur tout de peur de froisser leurs « petits anges », qu’ils crient ou ruent dans les brancards, ils acceptent tout sans broncher.

Où se placer dans ces deux extrêmes ? Faut-il tout laisser faire ou au contraire jouer du fouet à 100 sous de l’heure ?

Il n’y a pas que tout blanc ou tout noir, ni de gris tout fait d’ailleurs. Il y a forcément des moments où il faudra punir et d’autres où l’on peut faire sans avec le dialogue, les manières, le câlin, l’humour ou simplement en comprenant le malaise de l’enfant.

L’erreur à ne pas commettre c’est de se dire que puisque nous sommes les parents, nous sommes le « dominant » et que l’enfant est le « dominé » sans aucune autre mesure. L’autorité est alors sans limite, il n’y a pas de souplesse, l’enfant doit obéir sans aucune autre voie possible, il n’a pas son mot à dire et c’est ainsi ! Le pire, ce genre de parents n’expliquent rien, ils ont eux-même trop souvent été élevé de la sorte et ne connaissent pas d’autres solutions à leurs problèmes.

Ils peuvent très bien avoir des remords, être conscient que leur enfant est malheureux, cela peut les ronger et augmenter leur rapport dominant avec l’enfant pour étouffer toutes sortes de rébellion et donc avoir la conscience tranquille puisque leur progéniture est un modèle de « sagesse et d’obéissance ». Le pire, ils ne savent ou ne veulent pas changer.

Par ailleurs, dans ce genre de couple il n’y a qu’un des deux parents qui est « dominant » (voire macho), le second est aussi un « dominé » mais n’osera pas prendre pour autant la défense de l’enfant, ce qui le rend complice autant que s’il avait fait acte de « violence » morale ou physique sur l’enfant même.

Être parent ce n’est pas devenir un tortionnaire, un gardien de prison ou un défenseur absolu des lois qu’on a mis en place pour son « bien être ».

La résultante d’un tel comportement fait que soit l’enfant se referme sur lui-même causant de graves troubles dans son évolution, sa confiance en soi et en les autres (etc.), soit il rejettera en bloc cette violence constante devenant un enfant à problème en grandissant. Accentuant par la même les punitions reçues pour tenter de passer à la phase « dominante » à son tour afin de quitter cette situation qu’il hait.
Scénario catastrophe mais réel, à l’âge adulte, malgré ses bonnes volontés de faire autrement, il pourra retomber dans les mêmes pièges et infligera à ses propres enfants et à des différents degrés ce qu’il a vécu lui-même.

Il ne faut surtout pas oublier que la relation parents/enfants se fait en premier lieu dans l’amour, la confiance, le respect mutuel, la discussion, le dialogue. On ne peut pas non plus faire sans punition (je ne parle pas de violence mais de punition, j’en reparlerais dans un autre article), mais est-ce nécessaire de montrer « sa force » autant physique que mentale ?

On ne doit pas faire non plus trop « copain/copain » avec ses enfants au risque de devenir réellement à ses yeux quelqu’un de son niveau, ce qui saperait votre rôle principal de parent. Car oui il en faut tout de même pour qu’il vous respecte et voit en vous ses « héros », ceux à qui il peut se confier, pleurer, se faire câliner, jouer et surtout être aimé.

Fiston1 a testé « Adiboutchou sur la banquise »

Source : amazon.fr

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Fiston1, 4 ans bien sentis et élève de Moyenne Section, a testé en bon fils d’accro de l’ordi hier après-midi l’un de ces premiers jeux pour PC. Il avait été initié au maniement de la souris lors d’une stage d’informatique au centre aéré et il aura un atelier d’informatique chez mardi après-midi dès janvier avec sa maîtresse.

Depuis son stage au centre aéré, il nous demandait de temps en temps à l’emmener sur des sites : sites de coloriage en flash, sites de travaux manuels et autres sites pour enfants et c’est devenu notre petit rituel du mercredi en début d’aprèm’ pendant la sieste de Fiston2 depuis début novembre.

Bref, pour changer un peu des arts manuels, des découpages et autres carnages sur la toile cirée, nous avons profité d’une vente privée pour acheter quelques petits jeux éducatifs sur PC.

Pourquoi avoir choisi Adibout »chou ?

Parce qu’il était dispo Parce que j’avais déjà entendu beaucoup de bien des programmes Adibou et Adibout’chou est de la même gamme.
Parce que la notice nous indiquait que c’était pour les 2/4 ans et qu’on s’est dit donc qu’il devrait savoir se dépatouiller avec.
Parce que c’était les animaux de la banquise, thème que notre grand étudiera en classe dès janvier.

Le grand test de Adiboutchou par un enfant de 4 ans

Le programme propose tout d’abord de personnaliser la partie de l’enfant qui choisit un animal, indique son sexe en cliquant sur un portrait (de garçon ou de fille), d’indiquer son prénom et son anniversaire sur un grand gâteau garni de bougies. Tout a été très intuitif et mon grand a réussi tout de suite à prendre en main la configuration, ce qui était de bonne augure.

Lancement de la partie, on fait la connaissance d’Adibout’chou, de Lilibelle et du singe Reskousse, on se trouve dans une maison mais la banquise est visible de la fenêtre. Activités d’intérieur (puzzles, coloriage, loto sonore sont quelques unes des activités testées) et activités d’extérieur sont au programme. A l’extérieur on se laisse guider par Lilibelle qui explique brièvement les règles du jeu. Jeu des différences, jeu de mémory sont quelques uns des jeux testés. Là encore intuitivement Fiston1 a su jouer (et gagner). A la fin Lilibelle donne quelques éléments pour augmenter la culture générale de l’enfant sur les animaux de la banquise et autres équipements qu’on y trouve (igloo, peaux tendues, kayak…)

Pour confirmer une action de fermeture, le message de confirmation est tant sonore (Reskousse qui explique à l’enfant que s’il souhaite quitter il doit cliquer sur le singe debout, si non sur le singe assis) que visuel (la position du signe + la symbolique vert -le singe est debout devant un cube vert- et rouge – le singe est assis sur un cube rouge). Un bon point encore car elle apprend à l’enfant la symbolique des couleurs dans notre culture.

Côté parents

Bon, le jeu était un peu trop facile pour Fiston1, après lecture de la notice, j’ai vu que cela correspondait au programme de Petite Section, pas étonnant que Fiston1 ait fait le jeu « fingers in the nose » lol

J’ai noté un petit cafouillage au niveau des images du jeu des différences (on avait des images d’un niveau supérieur).

Bon point : l’enfant peut faire tous les jeux d’un niveau, recommencer ou passer au niveau suivant s’il le souhaite. Un niveau acquis est signalé par un rond qui se colorie sur un tube à empiler (je ne trouve plus le nom, vous savez, c’est le truc sur lequel ils empilent les anneaux). Bref un élément familier.

Les images sont colorées et pas criardes, les éléments de taille suffisants et les personnages répétaient assez les instructions pour que ça rentre sans que ce soit énervant.

Bonne ergonomie pour l’enfant. Les petits jeux ne durent pas trop longtemps et Adibout’chou se laisse battre à plates coutures au loto sonore lol

Et le prix est très intéressant, il est même à 2,60 euros sur Amazon en ce moment.

Comme indiqué sur la notice j’ai arrêté au bout de 20 mn et je vous dis pas le tollé que j’ai eu lol Bref je ne regrette pas mon achat et Fiston1 non plus !

Pédiatre ou généraliste ?

La réforme du système de santé, et l’obligation de passer par un généraliste avant d’aller voir un médecin spécialiste ne s’applique pas au pédiatre, vous êtes donc libre d’aller voir l’un ou l’autre avec un jeune enfant.

 

Rôle du pédiatre par rapport au généraliste

Le pédiatre est un spécialiste de l’enfant, il peut les suivre jusqu’à leurs 16 ans. Il a fait 4 années d’études complémentaires pour les enfants après la formation de base. Il est donc mieux formé pour les premières années de l’enfant, connaît parfaitement le calendrier vaccinal (qui change régulièrement), et sait généralement diagnostiquer plus rapidement et plus précisément les problèmes spécifiques du jeune enfant.

 

Pas facile à trouver

Malheureusement, dans de nombreuses régions il est difficile de trouver un pédiatre pour suivre son enfant, et même s’il y en a un à proximité, il est généralement très demandé, et ce n’est pas toujours possible d’obtenir un rendez-vous pour le jour même lorsque l’enfant est malade. En France il y a environ 1 pédiatre pour 300 enfants, et leur nombre ne cesse de diminuer.

Il est souvent préférable, voir indispensable, de faire appel à un médecin généraliste, qui sera proche de chez vous, et pourra vous recevoir très rapidement en cas de maladie soudaine. D’autre part, si vous êtes dans une région où il n’y a pas de pédiatre, il y a certainement des généralistes qui ont l’habitude de soigner des enfants, et qui le feront aussi bien qu’un pédiatre pour la plupart des maladies communes de l’enfant.

 

Leurs prescriptions

Les pédiatres sont réputés pour avoir moins recours aux antibiotiques que les généralistes, et en revanche à prescrire plus systématiquement la vitamine D et le fluor. Leurs prescriptions correspondent mieux aux recommandations spécifiques pour les jeunes enfants.

 

Coût de la consultation

Le coût de la consultation, que ce soit chez le pédiatre ou chez le généraliste peut varier en fonction de l’âge de l’enfant.

Quelques indications pour la France, en métropole :

En l’absence de mutuelle, pour un enfant de moins de 2 ans, et si votre médecin applique strictement les tarifs de la sécu, même si vous payez plus cher chez le pédiatre, vous serez mieux remboursé, et la consultation vous reviendra moins cher (8,1€ de votre poche chez le généraliste, contre 7,8€ chez un pédiatre).

Passé 2 ans c’est le généraliste qui revient à moins cher.

Voir tous les tarifs sur le site de la sécu : http://www.ameli.fr/assures/soins-et-remboursements/combien-serez-vous-rembourse/consultations/les-consultations-en-metropole/les-enfants-de-moins-de-16-ans.php

 

De façon générale, beaucoup de parents font suivre leur enfant par un pédiatre pendant les 2 premières années, en particulier pour le suivi régulier et la vaccination, et consultent un généraliste pour les petites maladies, puis après 2 ans.

L’éducation sans violence ni cris : faut-il vraiment toujours punir ?

Source : http://www.sxc.hu

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Comment éduquer sans violence ni cri ?

C’est une chose très dur à faire vis-à-vis des actes de nos enfants et de notre propre éducation vis-à-vis de nos parents. Mais éviter le plus possible la punition corporelle et morale (gifles, fessées, baffes, pincements, bousculades, harcèlement moral, etc.) ne peut qu’apporter un plus non négligeable dans l’évolution et l’éducation de vos enfants et aussi au sein de la famille.
On ne peut pas laisser tout faire non plus, on ne peut pas toujours agir avec réflexion au préalable, mais on peut toujours changer afin d’éviter au mieux les confrontations conflictuelles qui peuvent envenimer les rapports familiaux.

Dans ce premier temps, une des choses à bien comprendre afin d’éviter de punir/sermonner vos enfants et forcément de tomber dans uns spirale de cris, punitions et remords possibles après coup, c’est d’établir si ce que fait votre enfant le met en danger, s’il y a gêne de sa part vis-à-vis de son comportement ou emportement de votre part sans aucune source d’ennui de sa part.

=> Ce que fait/demande votre enfant le met en danger immédiatement ou dans un laps de temps très court

> Si oui…

Dans ce cas il faut agir rapidement en supprimant la cause du danger ou en l’éloignant de cette cause !
On peut aussi lui expliquer immédiatement sans crier (pourquoi le faire, il n’a pas la bêtise) si par un instinct précoce, il vous demande s’il peut faire la bêtise (comme jouer avec les couteaux de cuisine par exemple).

En cas de danger immédiat, ça ne plait généralement pas à l’enfant car il faut agir dans l’instant et parfois brusquement (prise à bras directe par exemple) et dans ce cas il n’est pas possible de lui dire le pourquoi de votre geste avec ses mots ou avec tendresse.

Cette action lui fait souvent peur et les pleurs résultant ne sont pas forcément ceux d’une bouderie ou d’un caprice mais le fait de l’arracher à ce qu’il faisait avec une « violence » à diverses degrés selon la situation de danger. Il faut donc rapidement lui expliquer, en essayant de ne pas crier, ce qui n’est pas facile en situation de stress, que ce qu’il fait/aller faire est très dangereux pour lui ou son entourage.

Le câlin ou le soin en cas de blessure est primordial et en premier lieu ! Rassurez-le, calmez-le, expliquez-lui les conséquences de son geste/action. S’il est en colère, attendez qu’il se calme (sauf en cas de blessure), inutile de mettre d’huile sur le feu puisque le danger est écarté. Si vous vous fâchez de suite et le câliner ensuite, c’est l’effet inverse qui se crée, il ne comprendra pas pourquoi il est punit et qu’ensuite vous l’aimez.

Ensuite, si vous avez agit trop tardivement pour éviter que le vase de mamie ne soit cassé, la punition peut tomber, mais elle doit être en relation avec la faute commise et sans violence, nous verrons cela dans un autre article.

Exemples de danger :
les prises électriques sans protection, traverser une rue comme un fou sans regarder, tirer une nappe avec des objets coupants ou en verre dessus, jouer avec un objet trop lourd ou dangereux, s’approcher d’un animal hargneux, etc.

> Si non…
Alors il n’y a aucune raison de le reprendre/sermoner/punir dans ce qu’il fait, surveillez-le et faites-lui confiance.

=> Ce que fait/demande votre enfant est gênant pour son entourage ou pour lui-même
Ici pas de notion de danger mais plutôt de gêne. L’exemple le plus classique est qu’il puisse dire des gros mots, faire des grimace, être insupportable, colérique, etc. On parlera alors de lui comme un « mal élevé » ou « un sale gosse ». Ces termes ne sont pas reluisants, en tant que parents nous ne les aimons pas, surtout si c’est adressé directement à nous pour le comportement de nos enfants.

On se sent/est alors obligé d’agir pour calmer l’enfant, le sermonner ou le punir en cas extrême. Nous appelons cela l’éducation. Pas seulement morale, mais aussi sur les dangers qu’il peut encourir via son comportement, lui apprendre à vivre, lui donner les règles, les limites qu’il peut ou non dépasser quelque soit le domaine.

Certaines situations peuvent amener au danger, mais en général c’est plutôt son comportement qui est dérangeant, consciemment par jalousie ou pour se faire remarquer, ou inconsciemment, car il ne connait pas les règles d’usage pour la situation donnée.

Lorsque son comportement devient insupportable, il faut agir. Il y a pour cela le consensus, faire en sorte que chacun y mette du sien, vous cédez en partie mais lui aussi, c’est du 50%/50%. Sinon établissez des règles avec lui, notez-les sur un grand tableau, un cahier et référez-y à chaque fois qu’il les dépasse.

Laissez parfois du mou, il doit tout de même se défouler et apprendre par lui-même s’il se fait sermonner gentiment par mamie pour ne pas l’avoir remercier du cadeaux qu’il vient de recevoir, question de politesse.

Le problème c’est qu’à force, nous tendons souvent vers le point suivant, non plus le remettre dans droit chemin parce que son comportement est « déviant » mais parce que nous ne le voulons pas tout simplement alors qu’il n’y a pas forcément de raison d’agir ainsi.

=> Ce que fait/demande votre enfant est gênant vis-à-vis de votre opinion mais pas pour lui, ni pour son entourage
Ce fait est une grande cause de disputes et punitions avec vos enfants. On punit « à tort » parce que ce qu’on voit faire ne NOUS plait pas alors qu’il n’y a pas de danger ou de gêne réels pour l’enfant.

Nous avons tous nos convictions, notre éducation, nos peurs, nos doutes, on s’affole pour un rien, on est (trop) fatigué, on ne comprend pas, on ne se met pas à la place de nos enfants, on ne veut pas prend part à ce qu’il demande parce que cela nous gêne, nous fatigue, on n’a pas envie, on remet à plus tard, il s’énerve, vous aussi, la spirale commence, il ne comprend pas pourquoi vous lui refusez ce qu’il demande (surtout si vous avez déjà accepté une autre fois), il et se braque, la punition finit par tomber car l’enfant pleure, cri, boude, etc. Pour vous c’est inacceptable, il le fait exprès, c’est un colérique, il est en doute votre autorité, vous vous bornez, lui aussi… c’est terminé, la situation vous échappe, la colère monte, vous êtes l’adulte, lui l’enfant, il doit VOUS obéir, un point c’est tout ! Est-ce réellement le cas ?

A LA BASE DE CETTE SCENE, Y AVAIT-il VRAIMENT UNE CAUSE DE PUNITION, DE SERMON OU DE DISPUTE ? Réfléchissez bien à ceci, remettez-vous en mémoire les dernières situations de crises avec vos enfants… Remettez-vous en cause, notez sur un papier les pours et les contres ce chaque dernière crise, ce qui aurait pu être éviter et surtout comment ? Tout simplement et souvent en faisant un petit effort de votre côté…

Les raisons ?
On a PEUR des conséquences directes ou indirectes alors qu’il n’y a pas lieu de (trop) s’inquiéter. Comme par exemple si le plus grand joue avec le plus petit et qu’il serait éventuellement possible qu’il le blesse. Alors qu’il suffirait de le surveiller et d’agir si vraiment il y a raison de le faire.

On n’a pas confiance en à terme il n’a plus confiance en lui non plus, on le prive alors de la progression qu’il pourrait faire en apprenant de ces erreurs sans gravité.

On le couve trop, ce qui revient un peu à la raison précédente, ne fait pas ceci, ne fait pas cela, sans aucune raison valable que ce qu’on voudrait qu’il fasse. D’ailleurs à ce sujet, nous voudrions qu’il soit « comme ceci » ou « comme cela » et on lui rappelle souvent. Il y a généralement une base positive, bénéfique que l’on appelle l’éducation, mais pas dans tous les cas.

ON NE VEUT PAS FAIRE L’EFFORT qui pourrait rapidement éviter la situation de crise. Réfléchissez réellement , est-il si difficile de donner un peu de son temps, d’ACCEPTER les demandes de votre enfant ou de laisser faire s’il n’y a AUCUN danger réel et non notre imagination débordante ?

Faut-il toujours accepter ?
Bien sur que non, dans ce cas il faut lui expliquer. La rebuffade sans raison n’est pas compréhensible pour l’enfant. Il veut comprendre, il a soif de comprendre, il est beaucoup plus intelligent qu’on peut le penser. Dîtes-lui qu’après la fin de votre tâche vous viendrez jouer avec lui, où que ce qu’il demande n’est pas possible pour x ou y raisons, etc.
En tant que parent, nous ne devons pas devenir l’esclave de nos enfants par peur qu’il se mettre à pleurer, crier et faire une petite crise de nerf pour avoir ce qu’il veut. La discussion est donc là pour régler les plus gros problèmes.

Stériliser les biberons : pour ou contre ?

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Aujourd’hui, on ne recommande plus systématiquement de stériliser les biberons des bébés.

Il existe bien sur des cas particuliers, enfants prématurés ou enfants malades dont il n’est pas question ici, pour eux il n’y a aucun doute sur la nécessité de stériliser les biberons.

 

Une hygiène stricte

Lorsque l’enfant est en bonne santé, et que ses parents veulent le nourrir au biberon, il est évident qu’une stricte hygiène doit être respectée. En particulier car les bactéries se développent très rapidement dans le lait.

Mais aujourd’hui, plus que la stérilisation, on doit insister sur le nettoyage. En effet, trop de parents pensent qu’il suffit de bien rincer le biberon puis de le stériliser pour qu’il soit parfaitement propre : il n’est est rien. S’il reste des résidus de lait, ils seront source de nouvelles contamination. Il est donc impératif de parfaitement nettoyer les biberons immédiatement après leur usage, avec de l’eau chaude, un produit vaisselle et un goupillon, ce qui est très fastidieux au début, il faut le reconnaître.

 

Pourqoui stériliser ?

Quand le biberon est bien propre, on peut envisager la stérilisation.

L’action de stériliser vise à détruire tout germe microbien, afin d’en protéger l’enfant. Cependant, il faut savoir que le biberon cesse d’être stérile dès que vous le sortez du stérilisateur, en particulier si vous le sortez avec les mains, et que vous le posez sur une surface qui n’a pas elle même été stérilisée… De plus l’enfant est soumis à tous les germes de son environnement en dehors des repas, si on le touche avec des mains non stériles par exemple.

 

Protéger l’enfant

On fait souvent la comparaison avec les femmes qui allaitent : le sein n’est pas stérile, et en dehors d’une hygiène stricte, on ne détruit pas les germes qui peuvent se trouver sur le sein. En revanche, l’enfant nourrit au sein profitera des défenses immunitaires de sa mère, ce qui l’aidera à lutter plus efficacement en cas d’infection.

Si la stérilisation peut être recommandée pendant les premiers mois de l’enfant nourrit au biberon. En revanche elle est clairement superflue dès qu’il a environ 4 mois et peut porter des objets à sa bouche. Avant, c’est le choix de chaque parent. La stérilisation pourra être utile en période d’épidémie, afin de limiter les risques, mais ne sera pas nécessairement systématique.

 

Vouc trouverez dans l’article ci-dessous les recommandations de l’AFSSA : http://www.afssa.fr/Documents/MIC-QR-Biberons.pdf

Joyeux Noël !

Source : http://www.sxc.hu

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Toute l’équipe de Netenviesdebebes.com vous souhaite à tous un très joyeux Noël et une merveilleuse fête en famille !

Pour l’heure, le forum de netenviesdebebes.com porte encore les couleurs du magnifique thème fait par Franck. Dossiers et articles sont en préparation pour l’année prochaine.

A la maison, ce sera le premier Noël de notre Fiston2, 5 jours avant sa première bougie, que d’émotions en perspective à l’idée de le voir ouvrir ses cadeaux ! Un Noël tout en simplicité autour une bonne raclette ;-)

Joyeux Noël à tous !

Chanter Noël : les chants traditionnels de Noël

Source : http://www.sxc.hu

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Noël, c’est la lumière, les cadeaux, l’échange, l’amour…c’est aussi les chants qu’on fredonne au pied du sapin ou blottis les uns contre les autres sous une couette bien chaude.

Depuis la naissance de Fiston1, je me suis mise à chanter tous les chants traditionnels et maintenant j’en connais un rayon. Il aime toujours autant ça, même à  » 4 ans preské d’mi ». « Douce nuit  » et « Petit Papa Noël » restent ses préférés.

Sur le site de netenviesdebebes.com, vous trouverez tout un dossier avec les paroles de ces chants traditionnels :

  • les anges dans nos campagnes ;
  • entre le boeuf et l’âne gris ;
  • il est né le divin enfant ;
  • douce nuit, sainte nuit ;
  • la marche des rois ;
  • minuit chrétien ;
  • mon beau sapin ;
  • vive le vent

Et vous, que chantez-vous à vos enfants en ce moment ?

Prévention des accidents domestiques : les coupures

Je n’avais pas tout à fait terminé la série d’articles sur la prévention des accidents domestiques. Parlons aujourd’hui des coupures.

 

Objects tranchants

On pense bien sur tout de suite aux couteaux dans la cuisine, et il est bien évidemment nécessaire de ne donner un couteau à l’enfant que lorsqu’il est en âge de pouvoir s’en servir, et qu’il est inutile de lui en donner un trop bien aiguisé dans un premier temps.

Mais le danger le plus grand vient des petites choses que l’on fait sans y prêter attention. Il faut faire attention à chaque fois que l’on doit utiliser un outil tranchant en dehors de son usage habituel : par exemple si vous devez utiliser un couteau ou un cutter pour ouvrir un colis qui vient juste d’arriver, ou pour gratter une tâche rebelle. Il faut bien penser à immédiatement mettre l’objet hors d’atteinte de l’enfant.

 

Bricolage

Enfin il ne faut pas oublier le matériel de bricolage, source de nombreux dangers pour l’enfant qui veut faire comme ses parents, ou qui plus simplement va vouloir regarder ce que l’on fait alors qu’on est en train de tailler la haie, ou qu’on a sorti un cutter pour couper la tapisserie…

Lorsqu’on bricole il est donc très fortement conseillé de le faire hors de la présence de l’enfant, et qu’une personne soit chargée d’occuper l’enfant loin de la zone concernée, afin de limiter les risques. En effet il est illusoire de surveiller l’enfant, et de s’assurer qu’il ne fait pas de bêtise tout en se concentrant sur ce que l’on est en train de faire.

 

Que faire en cas de coupure ?

Sur une petite coupure : nettoyer avec de l’eau et du savon, désinfecter, puis protéger avec un pansement.

En cas d’hémorragie (le saignement est abondant et ne s’arrête pas spontanément) : l’urgence est d’arrêter le saignement, soit en appuyant directement sur la blessure avec votre main, soit en utilisant un linge entre votre main et la plaie. Il faut ensuite allonger l’enfant, le couvrir (car il va surement avoir froid) et appeler les secours.

Si vous ne pouvez conserver l’appuis direct pendant que vous allez prévenir les secours, vous pouvez utiliser un lien large pour comprimer la plaie. Vous trouverez sur le site de la Croix Rouge comment le mettre en place : http://www.croix-rouge.fr/Je-me-forme/Particuliers/Les-6-gestes-de-base/Le-saignement.

Un album de Noël : « Cher Père Noël » de Jeanne Ashbé

source : http://www.ecoledesloisirs.fr/

source : www.ecoledesloisirs.fr

« Cher Père Noël, Cette année, je t’écris une lettre. Je ne veux pas des tas de gamics qui font tic tac tic. Tu sais, Père Noël, j’ai une autre idée. C » Voici ce qu’écrit un petit garçon au Père Noël ! Mais surprise… son idée, c’est d’accompagner le Père Noël dans sa tournée…

Les illustrations sont superbes et occupent presque toujours toute la page de droite, parfois la page entière. Ce sont des dessins mis en peinture.

Le texte est court, simple (c’est le petit garçon qui parle au Père Noël) et rempli d’onomatopées. Les enfants adorent, si vous jouez le jeu en les accentuant et surtout en les mimant… sourires garantis…

J’adore le « vvvvvvjjjj » du traîneau dans le ciel, le « cri cra crin » pour réparer ce même traîneau, le « zoupla » du petit garçon qui glisse sur……. (Houlalalala ! je suis en train de vous dévoiler toute l’histoire là… ;-) Stop ! Je vous la laisse découvrir vous-même…)

Ma fille a beaucoup aimé cet album, je l’ai lu à toutes périodes de l’année, c’est elle qui en redemandait encore et encore…

Il est édité à l’école des loisirs dans deux versions : Pastel à 12,50 € et Lutin Poche à 5,50 €.

Un beau cadeau de Noël pour les plus petits (de 3 à 5 ans) !