Archive pour » septembre, 2009 «

Réducteur de baignoire

Quand bébé est tout petit on utilise généralement une petite baignoire pour lui donner son bain. Mais rapidement il grandit, et la baignoire est trop petite pour lui.

Pourtant le baigner dans la baignoire des adultes, c’est grand, et ça consomme beaucoup d’eau.

Réducteur de baignoire BabyDam

Loumilie - Réducteur de baignoire BabyDam

Le réducteur de baignoire babydam semble une très bonne alternative : il se fixe simplement, et s’adapte à la plupart des baignoires.

Il est beaucoup moins encombrant qu’une petite baignoire (pratique si votre salle de bain est petite).

 

De plus son prix est raisonnable, puisqu’à 40 Euros ce réducteur n’est guère moins cher que les baignoires que vous n’utiliserez pas aussi longtemps, et il vous permettra de faire des économies d’eau, ce qui est bon pour l’environnement.

 La démo du fabricant :

 

Un seul revendeur français pour le moment : loumilie.com

Surmonter une fausse couche

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Voilà un moment de la vie d’une femme terrible, douloureux, tant dans la chair que dans le coeur…le moment terrible où on se rend compte ou qu’on apprend que l’enfant attendu va s’en aller, bien avant le moment prévu de sa naissance…au delà de ce moment terrible à vivre, vient alors l’après…le vie qui reprend mais un mère déchirée, en larmes, elle dont peu de monde comprend la souffrance psychologique qu’elle peut ressentir…Pour certains ce n’est qu’une fausse couche, mais pour la mère, pour le couple, pour les enfants déjà nés ou à venir, c’est un véritable travail de deuil à accomplir et lors de la grossesse suivante s’il y en a une, une angoisse supplémentaire qui plane jusqu’à la naissance…

Je vous conseille à ce sujet la lecture du dossier de Psychologies magazine : http://www.psychologies.com/Famille/Maternite/Grossesse/Articles-et-Dossiers/Surmonter-une-fausse-couche

D’autres sites peuvent aussi vous aider à faire votre deuil périnatal :

- http://lenfantsansnom.free.fr/

- http://www.sosbebe.org/couche/faussecouche.html

- pour les familles catholiques, la notion de baptême du désir : http://visitationpourlavie.free.fr/fichiers/montligeon.htm

Enfin sur le forum, un section dédiée aux parents en souffrance (fausse couche, GEU, IVG, IMG,ITG, deuil périnatal…) : http://forum.netenviesdebebes.com/fausses-couches-geu-img-b15.0/

Nouveau !! siège auto groupe 1 PEARL de Bebeconfort

à sortir à l’automne 2009

Bebe Confort sort un tout nouveau siège groupe 1, un cousin du tobbi de chez maxi Cosi, le groupe Dorel agrandit donc encore la gamme des sièges auto groupe 1 de Bebe Confort, en plus de l’Axiss, de l’Iséos néo, et de L’Iseos TT (isofix).Ce qui est absolument novateur avec ce siège auto, est qu’il peut se fixer sur la base Isofix qui convient également au PEBBLE, que vous pourrez donc récupérer après l’avoir utilisée avec le siège coque (tout nouveau lui aussi : on en parle  dans cet article : Nouveau !! coque / siège-auto groupe 0/0+ PEBBLE de Bebeconfort).

Il confère à votre bébé beaucoup plus de sécurité grâce notamment à une très grande facilité d’installation, ce qui diminue ainsi les erreurs d’installation. Sachant que la cause première des graves séquelles et décès après un accident de la route, sont dues, à une mauvaise position du siège et/ou également parce que souvent le bébé n’a pas été attaché correctement.

Ses caractéristiques techniques pour vous convaincre :

C’est un siège auto de groupe 1, c’est à dire qu’il s’utilise de 9 à 18 Kg.

Environ dès 9 mois à 4 ans.

* Installation  du siège-auto Pearl sur l’embase (pas de risque de mauvais montage)  Family Fix (vendue séparément)
* Indicateur lumineux et sonore de bonne installation de l’embase Isofix dans le véhicule et du siège sur l’embase
* Facilité d’installation de l’enfant dans son siège grâce au harnais qui reste en position ouverte
* Protections latérales renforcées
* Réglage très facile simultané de la têtière et du harnais
* Confection déhoussable et lavable en machine
* 5 positions d’inclinaison
* 6 positions possibles pour la têtière.

Installation face route/ courts et longs trajets

*existe en divers coloris


Symptômes et terrains à risque du virus A/H1N1

Les symptômes du virus A/H1N1 :

Les patients souffrant de la grippe A/H1N1 ont exactement les mêmes symptômes que la grippe saisonnière :
- La période d’incubation : (la période entre le contact avec le Virus et l’apparition des premiers symptômes) est de 24 à 48 heures,
- La température du patient s’élève, pouvant atteindre jusqu’à 41 °C,
- Le patient ressent des douleurs musculaires (courbatures), principalement dans le dos,
- Le patient est extrêmement affaibli,
- Le patient ressent des douleurs à la gorge et éventuellement des maux de tête,
- Le patient a des quintes de toux profondes et plutôt sèches,
- Le patient a des difficultés respiratoires parfois importantes et un fort écoulement nasal,
- Le patient a une perte d’appétit brutale,
- Et dans certains cas des vomissements et diarrhées. La diarrhée est d’ailleurs un élément plus spécifique à la souche virale H1N1.

La sévérité des symptômes respiratoires liés au virus H1N1 semble cependant se démarquer, notamment chez la femme enceinte.

Pour résumer, 2 critères sont nécessaires et suffisants pour suspecter une grippe A/H1N1 chez un(e) patient(e) :
- Syndrome respiratoire aigu à début brutal : toux, dyspnée ou mal de gorge
ET
- Signes généraux : fièvre > 38°C ou courbatures, ou asthénie

> Les facteurs de risques considérés pour le virus A/H1N1 :

- Les maladie cardio-vasculaire
- Les maladie respiratoire (dont asthme)
- L’immunodépression
- Le diabète
- Le cancer
- L’obésité
- La grossesse
- Les enfant de moins de 5 ans, et plus encore si moins de 2 ans
- Le faible niveau socio-économique
- Les antécédent personnel de syndrome d’alcoolisme foetal
- La naissance après la pandémie de H1N1 de 1957
- Les enfants de moins de 5 ans sous aspirine au long cours

Le profil du virus peut se modifier en fonction des nouvelles données qui sont en cours d’analyse.

Annoncer à son patron qu’on allaite son bébé

Au retour du congé maternité l’allaitement s’est bien passé et vous voulez continuer de faire profiter bébé de votre lait malgré la reprise du travail.

Vous pouvez continuer d’allaiter matin/soir/nuit, mais pour la journée, il vous faudra sûrement tirer votre lait.

 

La loi est pour vous

En effet l’employeur ne peut vous refuser de tirer votre lait pendant une année à partir de la naissance de votre enfant.

Il doit vous accorder une heure par jour (sans obligation de rémunération, mais ça se négocie), et si votre entreprise est assez grande il doit même mettre à votre disposition un local pour tirer votre lait tranquillement.

 

Quand en parler

Vous pouvez contacter votre employeur un peu avant votre retour de congé maternité pour lui faire part de votre volonté de poursuivre l’allaitement.

 

S’organiser

Certains employeurs vont immédiatement bien réagir, vont vous indiquer comment organiser les choses au mieux, d’autres seront plus réticents. Il faut donc prévoir vos arguments, et anticiper au mieux ses objections pour lui montrer qu’il y a des solutions.

 

Local

Dans les faits je ne connais guère d’entreprise qui ait une salle d’allaitement, mais  peut être une infirmerie, ou alors une salle de réunion ou votre bureau si vous êtes seule et que ce n’est pas un bureau vitré. Il n’est pas si difficile de trouver un endroit où tirer votre lait.

 

Horaires

La pause tire-lait vient forcément perturber la journée de travail, mais pas tellement plus que la pause cigarette de vos collègues. Si vous ne pouvez vous mettre d’accord, la loi impose que ce soient 2 pauses de 30 minutes au milieu de chaque demi-journée. Mais l’idéal est qu’il vous laisse vous organiser en fonction de votre travail, vous pouvez ainsi profiter d’un creux dans la journée pour tirer votre lait.

 

Ce que dit la loi

Si votre employeur réagit mal à votre demande, prévoyez les textes de loi qui lui montreront que vous êtes dans votre droit, et qu’il ne peut vous refuser la possibilité d’allaiter au travail. Les principaux textes régissant les droits de la femme allaitante au travail :

L1225-30

Pendant une année à compter du jour de la naissance, la salariée allaitant son enfant dispose à cet effet d’une heure par jour durant les heures de travail.

 

L1225-31

La salariée peut allaiter son enfant dans l’établissement.

 

L1225-32

Tout employeur employant plus de cent salariées peut être mis en demeure d’installer dans son établissement ou à proximité des locaux dédiés à l’allaitement.

 

Choisir son écharpe de portage

On les voit de plus en plus ces longues écharpes qui permettent de porter les jeunes enfants.

Elles permettent une bonne position pour bébé, et sont confortables pour le porteur, puisqu’elles s’ajustent parfaitement à chaque morphologie. Mais attention, tous les modèles ne se valent pas, il faut faire le bon choix.

 

Longueur de l’ écharpe

Il faut être attentif à la dimension : si vous  êtes menu(e) une écharpe de 4.60m est largement suffisante. Pour certains nœuds une écharpe de 4.20m peut même souvent suffire, mais vous ne pourrez pas faire tous les noeuds. Par contre  si le porteur est grand, un peu fort, il est préférable de prendre une écharpe de 4.80m ou même 5.20m afin de pouvoir faire tous les nœuds.

Si vous êtes deux à utiliser l’écharpe, il est préférable de prendre une écharpe qui convient aux deux, si l’un des porteurs est plus menu il lui suffira généralement de faire un tour de plus autour de la taille pour éviter les pans qui trainent.

L’autre option est de prendre 2 écharpes, une courte pour les noeuds simples, et une plus longue pour les noeuds plus complexes, mais c’est votre porte-feuille qui risque de râler. A vous de voir en fonction de votre utilisation.

 

Choix du tissu

L’idéal est un tissu coton tissé en sergé croisé. Il permet une bonne élasticité et ne se déforme pas au fil du temps.

Ce tissage rend les écharpes chères, on en trouve aussi en sergé droit, moins cher, mais de moins bonne tenue, même s’il peut suffire pour certains nœuds croisés.

On trouve aussi des écharpes  en jersey. Tissu très souple, agréable avec un tout petit, mais qui a tendance à se déformer, et sa souplesse ne permet pas de faire tous les noeuds.

Il faut faire attention aussi aux produits et teintures utilisés, d’autant que bébé est longtemps en contact avec l’écharpe, et que souvent c’est très agréable à mangouiller, mordouiller quand on a mal aux dents.  Le mieux est une écharpe en coton bio, et surtout des teintures non toxiques, certifiées OekoTex

 

Choix de la couleur

Beaucoup d’écharpes font un peu beatnik avec leur couleurs criardes, et ce n’est pas du goût de tout le monde. On trouve de plus en plus d’écharpes unies ou avec des couleurs assez neutres qui pourront plaire aussi bien au papa qu’à la maman.

 

Virus A/H1N1 transmission, Durée d’incubation et de contagion

Transmission
La transmission du virus A/H1N1 se fait de la même manière que dans le cas d’une grippe saisonnière :
- Voie aérienne, le virus se diffuse dans l’air dans les gouttelettes provoquées par la toux, des éternuements ou des postillons ;
- Contact rapproché avec une personne infectée (embrassade, poignée de main) ;
- Contact avec des objets contaminés par un malade (toilettes, poignée de porte).

Durée d’incubation et de contagion
L’incubation est de 24 à 48 heures dans la plupart des cas, mais peut aller jusqu’à 7 jours.
La durée de contagion est généralement inférieure à 6 jours après le début des symptômes (surtout chez les patients traités). Le malade est donc à considérer comme contagieux depuis 1 jour avant le début des symptômes, et jusqu’à 7 jours après.
Néanmoins cela peut être plus long en cas d’immunodépression. Il faut donc considérer le patient comme contagieux jusqu’à 24 heures après l’arrêt des symptômes.

2ème journée française sur le déni de grossesse

Association française pour la reconnaissance du déni de grossesse

Association française pour la reconnaissance du déni de grossesse

On en parle peu, principalement lorsqu’il y a des drames et les médias s’en emparent, mais le déni de grossesse concernerait entre 1500 et 2000 grossesses chaque année.

 

A Montpellier va se tenir une journée sur le déni de grossesse sous le haut patronage de Mme Roselyne BACHELOT-NARQUIN, Ministre de la santé et des sports et la présidence du Professeur Jacques LANSAC, Président du Collège National des Gynécologues-Obstétriciens Français.

Des tables rondes seront organisées pour les professionnels afin de faire un état des lieux du déni de grossesse, tenter de comprendre avec des psychiatres, pédopsychiatres et philosophes, puis débattre de la législation avec des avocats.

 

Pour plus d’information : http://www.afrdg.info/spip.php?article290

La fin du défenseur du droit des enfants en France !

En conseil des ministres du 9 septembre, la ministre de la justice et des libertés a présenté un projet de loi afin de créer un Défenseur des droits qui couvrirait les actuelles actions du Médiateur de la République, du Défenseur des enfants, et de la commission nationale de déontologie de la sécurité.

(source : http://www.gouvernement.fr/gouvernement/defenseur-des-droits)

Si une seule personne est chargée de ce que trois personnes réalisaient jusqu’à présent, on peut craindre que ne soit affaiblie la défense des enfants.

 

Le Défenseur des enfants a déjà apporté son aide à plus de 20.000 enfants depuis sa création en 2000, participe à l’information des enfants sur leurs droits, propose des réformes législatives afin que l’intérêt des enfants soit mieux pris en compte.

Le site internet du Défenseur des enfants dispose d’une partie qui s’adresse spécialement aux jeunes, avec des réponses concrètes :

http://www.defenseuredesenfants.fr/espaceJeunes_flash.php

La Défenseure des enfants est actuellement Mme Versini, qui est aussi pour un an présidente du réseau européen des 35 défenseurs des droits des enfants (dans 28 pays).

 

Une pétition est en ligne pour conserver un Défenseur des enfants indépendant : http://www.defenseurdesenfants.fr/

Histoire de chaussures et apprentissage de la marche

Votre bébé  sait maintenant se mettre debout tout seul, et vous le sentez prêt à  faire quelques pas ! C’est une très bonne nouvelle. Mais voilà, une nouvelle étape se présente à vous : celle qui consiste à chausser votre bébé ! Faut-il se mettre à parcourir les magasins de chaussures immédiatement à la recherche de bottillons bien solides, ou faut-il le laisser évoluer pieds-nus ?

Entre les remarques et conseils avisés de tout votre entourage vous êtes quelque peu perdu(e) et finalement, ne savez plus ce qu’il faudrait faire ! Même son de cloche du côté des professionnels et des magazines de petite enfance, qui n’accordent pas leurs violons et où plusieurs réponses vous laissent hésitant(e) et incertain(e) !

Faisons le point ensemble !
Les pieds des bébés ne sont pas naturellement faits pour être enfermés et confinés dans des chaussures rigides qui empêchent leurs pieds de développer leurs motricité, tonicité et sensibilité !
Pensez aux enfants africains qui marchent parfaitement sans bottillons !

Aux prémices de l’humanité, les chaussures constituent avant tout un rôle protecteur pour les pieds. Elles ont  même été créées après le vêtement, par besoin, pour les hommes qui allaient chasser le gibier !

On en convient donc qu’il n’était absolument pas indispensable à ces hommes et femmes de devoir porter des chaussures dès leurs plus jeunes âges pour apprendre à marcher !

Pied nu de bébé

Pied nu de bébé

Pour autant, de nos jours on entend souvent dire (et on est même harcelés par nos mamies !) qu’il faut faire porter à nos bébés de vraies chaussures de marche, car elles vont leur maintenir les chevilles… ! Mais rassurez-vous, il n’y a réellement aucun danger à ne pas leur faire porter de « bottillons » !

Un bébé pieds-nus ou en chaussettes va pouvoir appréhender la marche d’une façon naturelle : plier la plante de ses pieds et ses orteils, tonifier ses muscles, se servir du talon, de sa voute plantaire… Le pied est  plein de zones importantes.

Évidemment cela dépend du terrain : des chaussettes et du carrelage ne feront pas bon ménage pour votre bébé qui aura vite fait de glisser. De même, un bébé pieds-nus en été et un bébé pieds-nus en hiver ne rimeront pas ensemble du point de vue santé !

Comment y remédier sans pour autant se  résoudre à leur faire porter des chaussures ? Nous avons la solution : des chaussons souples, notamment les Robezz, mais pas que ! On en trouve maintenant d’autres marques, moins chères : une paire de Robeez coûte 35€, mais si vous comparez, une paire de bottillons reste très chère elle aussi : de 25 à 40€, voire plus !

Chaussons souples

Chaussons souples

Dans des bottillons rigides, qui vont lui maintenir le pied tout droit, il va apprendre à marcher confiner dans un espace et une position prédéfinie, ce qui n’est franchement pas excellent….

De même, les enfants qui ont des prédispositions à avoir des difficultés d’apprentissage de la marche, vont se trouver très en retard dans des chaussures rigides.

A retenir :

- lui faire porter des chaussures le plus tard possible, une fois la marche bien acquise c’est encore mieux

- favoriser les chaussures à semelles souples, afin que votre bébé puise développer toute la motricité de sa voute plantaire

- à la maison, ne pas lui faire porter de chaussures, mais des chaussons en cuir souple


A venir, un article sur les chaussons souples de chez Robeez !